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Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch rencontre les opposants Arséni Iatseniouk et Vitali Klitschko le 25 janvier 2014.
 

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a proposé samedi aux chefs de l'opposition Arséni Iatseniouk et Vitali Klitschko de diriger le gouvernement.

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  • Colibrick
    Colibrick     

    « La » solution ? Le référendum d’initiative populaire :
    Depuis 1981, et peut-être 1974, la France tombe non du fait des Français, mais à cause de la médiocrité dans la pensée et de la lâcheté dans l’action de ses gouvernants. 23 ans de pouvoir qu’on croyait à droite et 16 ans à gauche n’ont pu résoudre aucun des problèmes du pays et les ont même aggravés. Il ne reste qu’une solution, c’est que, changement de majorité ou non, on passe de la boîte à outils pour bricolage politicien au couteau suisse : le référendum d’initiative populaire. On verrait enfin que ce n’est pas le peuple qui bloque notre pays, mais ceux qui prétendent faussement tenir de lui leur pouvoir.
    [..]Non seulement les votes très réguliers n’ont pas altéré la stabilité du pays, mais ils ont permis d’assurer un consensus sur le bien commun fondé sur l’expression de la volonté populaire, finalement plus sage et moins prisonnière d’intérêts immédiats que les partis politiques et leurs élus.[..]Par exemple, le peuple a rejeté l’intégration dans l’Union Européenne, la suppression de l’armée et de la conscription, la réduction du temps de travail, la sortie du nucléaire.
    On mesure la différence entre un peuple adulte et responsable à qui l’on donne le temps de la réflexion et les autres, qui comme en France, sont traités comme des mineurs juste bons à désigner leurs maîtres mais incapables de décider par eux-mêmes.
    Cette procédure n’existe pas seulement en Suisse, mais aussi d’une manière plus limitée en Italie.[..]
    ¤Le référendum d’initiative populaire, tel que je le propose, avec pour le déclencher trois procédures (de demande d’abrogation, de proposition législative et de réforme constitutionnelle) réunissant pour les mettre en œuvre de 500.000 à 1 million de signatures, organisé à la suisse, avec le temps nécessaire à la réflexion et une information méticuleusement équilibrée, permettrait de franchir dans le calme tous les obstacles qui entravent notre pays : l’inégalité des statuts, les privilèges des politiciens, l’absence de rigueur budgétaire, la dérive de la construction européenne, l’immigration, le système pénal, et bien sûr les questions d’environnement et de société. Le peuple se serait exprimé, les partis se soumettraient et l’union nationale d’un pays face à son déclin en serait facilitée. 24/09/13 Vanneste bit.ly/19BQwwu

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