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Mis à jour le
Des séparatistes pro-russes patrouillent dans les rues de Donetsk, dans l'Est de l'Ukraine, le 12 novembre 2014.
 

Washington, puis Londres, ont menacé la Russie de nouvelles sanctions, alors que la présence de troupes russes dans l'Est de l'Ukraine est dénoncée par Kiev et l'Otan. De son côté, Moscou nie formellement.

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5 opinions
  • jeanpaul13
    jeanpaul13     

    Je me souviens, comment la Russie a nié la présence de ses troupes en Crimée il y a 6 mois. Bientôt en France ?

    hgo04
    hgo04      (réponse à jeanpaul13)

    Je me souviens des armes de destruction massive en IRAK...

  • 37berry
    37berry     

    Les médias français ont relayé unanimement les déclarations du gouvernement ukrainien et de l’OTAN affirmant que des renforts de troupes russes étaient arrivés en Ukraine. Ces affirmations s’inscrivent dans une longue série d’invasions imaginaires de l’Ukraine par l’armée russe. Aucune des précédentes pseudo invasions n’a jamais été confirmée ni étayée par la moindre preuve, comme lors de l’épisode de la soit-disant destruction d’une colonne blindée russe par l’armée ukrainienne, colonne qui n’avait en réalité jamais existé. Cependant, cette longue litanie d’accusations sans fondements trouve un écho démultiplié dans la presse occidentale qui accrédite l’idée que la Russie serait militairement impliquée dans le conflit ukrainien, ce qui alimente en retour l’escalade des sanctions diplomatiques et l’hystérie occidentale anti-Russe. Ce fait a ainsi réussi à s’imposer comme une évidence dans l’esprit des responsables politiques et dans l’opinion publique. Il s’agit en réalité de l’emploi d’une technique de propagande éprouvée qui veut que l’on retienne plus volontiers les accusations que leur démentis, il s’agit d’un biais médiatique lié au multiplicateur d’écho de l’actualité : les accusations sont largement relayées par les médias, alors que les démentis passent le plus souvent inaperçus car ils se situent dans un temps médiatique plus éloigné de l’événement, mais également moins « spectaculaire ». Ce biais est résumé dans la formule restée célèbre et attribuée à Francis Bacon : « diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose »......
    Concernant le conflit ukrainien, les sources restent toujours les mêmes, le gouvernement de Kiev, dont on sait maintenant qu’il a fait de la calomnie et de la diabolisation de la Russie sa technique de communication principale, et l’OTAN, qui a également montré depuis le début par ses communiqués, sa volonté de relayer les accusations de Kiev et de diaboliser la Russie, notamment par ses affirmations répétées concernant les troupes russes « massées à la frontière » suggérant une invasion imminente du pays. L’objectif pour l’OTAN est de justifier et renforcer sa présence militaire massive en Europe de l’est selon sa doctrine du « containment », mais aussi de gonfler les budgets d’armement des pays limitrophes de la Russie au bénéfice du complexe militaro-industriel, rien de tel pour cela que d’alimenter une nouvelle guerre froide en réactivant la peur de la belliqueuse et satanique « armée rouge »…
    La presse atlantiste s’est donc largement fait l’écho de la dernière invasion imaginaire en faisant monter la tension dramatique. Dans un bel unaninimisme, les grands quotidiens de référence titrent sur les risques de « guerre totale », en citant une déclaration de l’ONU. Vous remarquerez que tous les titres renvoient à la même dépêche de l’AFP, qui nous a habituée depuis le début du conflit à se comporter comme une chambre d’écho particulièrement complaisante vis à vis du régime de Kiev, relayant systématiquement chacune de ses divagations sur les « invasions » russes à répétition.

  • Yoannbzh
    Yoannbzh     

    C'est l'UE qui aime bien dire des mensonges pour imposer leur force !!! La France en paie le prix !!!

  • manchois
    manchois     

    Les représentants de la Russie ne sont pas "fréquentables", ils nient une fois de plus la présence de leurs militaires sur le sol d'Ukraine, comme ils l'ont fait avec la Province de Crimée. Ils sont particulièrement dangereux, en déstabilisant les territoires qu'ils souhaitent envahir... livrons leur les navires Mistral pour qu'ils puissent continuer leur chemin sanguinaire... en envahissant des pays, renouant avec le temps de l'ex Urss... ça fait peur

    hgo04
    hgo04      (réponse à manchois)

    Prenez une carte du monde et marquez la présence des forces militaires en action de guerre.. Vous serez surpris de ne voir la Russie nulle part.. par contre les USA et la France.... hum!

  • carabi
    carabi     

    En ce qui concerne les sanctions .
    L’invitation à la cérémonie officielle de livraison du Mistral que les responsables russes ont reçue fin octobre (qui n’aurait pas été retirée), dit que le navire doit être livré le 14 novembre.
    La partie française, par cette invitation, à donc signifiée la fin du chantier. Ce qui veut dire que , de fait, les marins russes ( 400 , venus se former à la navigation sur le navire depuis juin 2014), donc l'Etat russe, a pris possession du navire qu'il a payé. Même sans cérémonie officielle, le pavillon de la marine Russe peut-il être hisser par ses marins ?

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