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Des forces spéciales ukrainiennes lors de l'assaut dans la ville de Slaviansk, dans l'est du pays, le 24 avril.
 

Trente-cinq personnes ont péri vendredi à Odessa en marge d'affrontements inédits entre défenseurs de l'unité du pays et séparatistes pro-russes. Violences qui ont également fait quatre mort et quinze blessés.

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34 opinions
  • BOULEDOG
    BOULEDOG     

    Voilà ou conduit la situation à vouloir faire partie de l'Europe ???? Ni la Russie aurait dû se mêler des problèmes internes de l'Ukraine

  • reka
    reka     

    Surtout que l'occident sait qui a payé les snipers à Kiev (conversation de Catherine Ashton le prouve) et.....rien. Et là l'armée avec les blindés et les avions est envoyé contre les gens et..... encore aucune réaction de l'occident. 40 personne ont brûle vifs par les néo nazi: même pas un mot de compassion. Parfois je pense que je rêve.

  • reka
    reka     

    Faire semblant qu'on est pour la liberté, pour la paix, pour la démocratie. Donc, hypocrisie et démagogie.

  • reka
    reka     

    Doubles standards

  • Melodieo
    Melodieo     

    Ce n'est pas qu'ils préfèrent être Russes, c'est qu'ils craignent, à juste titre, pour leur vie!!

  • Melodieo
    Melodieo     

    :-)

  • Melodieo
    Melodieo     

    "Qu’elle a un beau visage cette Ukraine nouvelle! Aujourd’hui, l’Euromaïdan orange-brun s’est invité à Odessa. Les ultranationalistes ont frappé et tué. 38 morts, crânes fracturés ou brûlés vifs. Certains parlent de 50 morts. Des Russes, des Ukrainiens russophones, qui ont le malheur de porter le ruban de Saint-Georges en mémoire des 27 millions de Soviétiques morts pour éradiquer le nazisme de la surface de la Terre. Et qui ont rejoint leurs aïeux!"

  • Melodieo
    Melodieo     

    « Une amie est rentrée de Lougansk, où elle a passé presque un mois. Elle est peu restée dans la ville même, dans les environs c’est calme. Elle a un appartement en ville, mais il reste vide. Elle a vécu dans les environs de Lougansk à la campagne, dans un village où habite sa mère âgée avec des gens de la famille. Elle est arrivée de Saint-Pétersbourg par le train, il n’y avait que sept passagers dans tout le train ! Comme elle a un passeport ukrainien, elle n’a pas eu de problèmes. C’était plus compliqué pour son frère qui venait de Moscou, car il est citoyen russe. Les douaniers ukrainiens ne voulaient pas le laisser entrer, mais finalement pour 15 000 roubles (je ne sais pas en quelle devise) ils l’ont laissé passer, en le prévenant qu’il aurait des problèmes sur le territoire, n’importe qui peut vérifier son passeport, dans le taxi, dans la rue, il y a des check-points partout. Si des gens franchissent la frontière en voiture en donnant un pot-de-vin, ils sont arrêtés sur la route, on leur confisque la voiture, parfois on leur donne de l’argent pour un billet de retour, et si tu protestes, on te casse la gueule et on te raccompagne de l’autre côté de la frontière sans autre forme de procès. Si ta voiture est pas terrible on la brûle et si elle a quelque valeur on la confisque. Dans un des villages, les habitants ont capturé des anglophones accompagnés d’ukrainiens. Ils avaient des plans, des cartes, ils prenaient des mesures, apparemment dans le but de s’installer comme hommes d’affaires. Tout le village s’est rassemblé et pour l’instant on les a simplement mis à la porte poliment, sans violence mais fermement. Tout le monde est choqué. Les vieux disent que ça y est, les Américains se promènent en maître dans les campagnes russes.
    Elle raconte aussi que les luttes sont terminées à Dnepropetrovsk, les gens se terrent et se taisent. À l’époque où les protestations ont commencé, les nervis de Kolomoïtsev ont attrapé une vingtaine d’activistes et les ont emmenés dans la forêt, certains ont simplement été exécutés, et les autres on leur a fait peur en menaçant leur famille. Maintenant c’est le calme plat. Et c’est la même histoire à Zaporojié. À Donetsk, à Lougansk l’humeur est sombre, mais combative, les gens comprennent qu’ils n’ont plus rien à perdre. Ils disent que si on ne se sépare pas de l’ouest de l’Ukraine, tout le sud-est et les Russes ethniques seront éliminés par le Secteur Droit. Sur le chemin du retour le train était bondé, principalement des femmes. Tous ceux qui en ont la possibilité envoient leurs femmes et leurs enfants chez des parents en Russie.
    Source : réseaux sociaux, commentaires de Vzglyad

  • Franck04
    Franck04     

    Ces gens, Russophones, ces femmes en particulier, que l'on voit sur les images de la BBC risquer leur vie en s'interposant physiquement devant les chars Ukrainiens, sont elles vraiment, comme le suggère France 24, des "agents" Russes ? Nous sommes manipulés par la désinformation Americaine et Europe énne. Le courage des ces gens démontre qu'ils ont forcement des revendications suffisamment motivantes pour faire ce qu'ils font. Une solution viable doit forcement passer par une reconnaissance de leurs aspirations, plutôt qu'une solution "de nettoyage" imposée par les occidentaux.

  • latyque
    latyque     

    Les nazis de "Secteur droite" ont bloqué les activistes d'Anti-maïdan sur le toit de la Maison des syndicats à Odessa. Ces gens ne pouvaient pas descendre parce qu'ils voyaient les nazis en-bas crever leur collegues. Les nazis ont versé l'essence sur le bâtiment et ont mis le feu.
    "Ensuite, les gens bloqués dans le bâtiment ont été brûlé presque vivants, affirme un témoin. Selon lui, directement sur les yeux les nazis en bas ont été poussés les gens dans les camionnettes, après avoir passé à travers la meute de loups furieux qui littéralement déchiraient ces personnes.
    «Les gens ont été frappés avec des bâtons, puis ces corps ont été jetés dans les camions. La police à coté regardait tranquillement. Pas de mesures de protection de la population», a déclaré un témoin". Il y avait des tirs et des coctails Molotov. Environ 40 morts, 170 blessés.

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