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Le dirigeant turc du Parti républicain du peuple (CHP), Kemal Kiliçdaroglu (pancarte à la main) lors d'une longue marche pour la justice, le 16 juin 2017 à Ankara
 

Kemal Kiliçdaroglu, le chef de l'opposition turque, a entamé une marche de 400 kilomètres entre Ankara et IStanbul, dénonçant les purges prises par le gouvernement, les comparant à un "deuxième coup".

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4 opinions
  • Bernard De Coster
    Bernard De Coster     

    C'est toute la différence, le petit sultan ne veut pas d'opposition "en marche" (de Istanbul à Ankara).
    En France demain soir Macron aura une très large majorité "en marche", mais n'aura pour autant le pouvoir absolu que veut s'arroger le maître temporaire d'Anatolie.

  • Bernard De Coster
    Bernard De Coster     

    C'est toute la différence, le petit sultan ne veut pas d'opposition "en marche" (de Istanbul à Ankara).
    En France demain soir Macron aura une très large majorité "en marche", mais n'aura pour autant le pouvoir absolu que veut s'arroger le maître temporaire d'Anatolie.

  • Bernard De Coster
    Bernard De Coster     

    C'est toute la différence, le petit sultan ne veut pas d'opposition "en marche" (de Istanbul à Ankara).
    En France demain soir Macron aura une très large majorité "en marche", mais n'aura pour autant le pouvoir absolu que veut s'arroger le maître temporaire d'Anatolie.

  • Bernard De Coster
    Bernard De Coster     

    C'est toute la différence, le petit sultan ne veut pas d'opposition "en marche" (de Istanbul à Ankara).
    En France demain soir Macron aura une très large majorité "en marche", mais n'aura pour autant le pouvoir absolu que veut s'arroger le maître temporaire d'Anatolie.

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