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Le Premier ministre islamiste démissionnaire Ali Larayedh (d.) et son successeur désigné Mehdi Jomâa, ce mardi à Tunis, lors de la cérémonie commémorant les trois ans de la révolution.
 

Le pays, plongé dans une crise politique, a fêté ce mardi les trois ans de la première révolution du Printemps arabe. Mais sans la nouvelle Constitution promise par ses dirigeants pour ce jour symbolique.

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1 opinion
  • For Ever
    For Ever     

    Ah les cons...virer un boulet pour récupérer un truc pire encore ! Comme on dit "on sait ce que l'on perd, pas ce que l'on gagne !" >>> Bien que là les tunisiens ont voté pour les frères musulman, c'est comme se passer le collier autour du cou avec une laisse ! Bonne chance à ce peuple, il va en avoir besoin, parce qu'ils vont devoir refaire un ménage de printemps, faire comme en Egypte et ne plus toléré les frères musulmans. Si ils ont besoin d'aide je suis sûr que l'occident se fera une joie de donner un coup de main le moment venu.

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