En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

4 opinions
  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Insurrection islamique des Frères musulmans syriens :
    L’insurrection islamique en Syrie était une série de révoltes et d'insurrections armées par des islamistes sunnites, membres pour la plupart des Frères musulmans de 1976 à 1982.
    [dont les fiefs depuis les années 1980 sont justement les villes citées beaucoup par les médias : Marrât Al Nooman, Hama, Idlib, Jisr Al Shougour...]
    [Leurs relations avec l’Intelligence Service – MI6 - datent des années 40, celles avec la CIA des années 50. Le soulèvement organisé à Deraa, ville située près de la frontière jordanienne, déclencheur des événements actuels, n’est pas sans rappeler l’ « Opération straggle », montée en 1956 par les anglo-américains avec l’aide des services secrets jordaniens et des Frères musulmans pour se débarrasser d’un gouvernement syrien qui ne leur plaisait pas. Un des organisateurs du complot était Kermit Roosevelt junior, l’homme qui a renversé le docteur Mohammad Mossadegh en 1953, en Iran.]
    Brutalement réprimée par le régime, elle prend fin avec le massacre de Hama perpétré par l'armée syrienne en 1982.
    - Historique de l'insurrection :
    Menée contre l'autorité du Parti Baas, elle a été surnommée la « longue campagne de terreur ». Durant le conflit, les islamistes ont à la fois attaqué des civils (Alaouites, baassistes, laïques, nationalistes et communistes) et des militaires. « Les bombes placées dans les gares, les attentats contre les membres du parti Baas et leurs familles ou encore le massacre de sang froid de 83 cadets alaouites à l'école militaire d'Alep en 1979 demeurent solidement ancrés dans la mémoire collective syrienne. Ces atrocités, comparables à celle des guerres en Algérie ou en Irak, confie le journaliste Robert Fisk, atteindront leur paroxysme lorsque les Frères liquident près de 300 membres du parti Baas à Hama à la veille du bombardement de la ville par l'artillerie syrienne».
    - Des civils ont également été tués par les forces syriennes lors des raids de représailles. Le soulèvement islamiste atteint son point culminant en 1982 avec le massacre de Hama perpétré par les forces du président syrien Hafez el-Assad, lorsque de 10 000 à 40 000 personnes ont été tuées dans le siège de la ville par les troupes de l'armée régulière syrienne.
    - Dans les années 1990, après avoir supprimé toute opposition, al-Assad relâche certains prisonniers politiques et après sa mort en 2000, son fils Bachar el-Assad se montre initialement ouvert au dialogue politique (printemps de Damas). En mai 2001, les Frères musulmans publient une déclaration à Londres dans laquelle ils rejettent la violence politique et appellent à un État démocratique moderne.

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Intéressant Merci.

  • 1351917
    1351917     

    François Hollande devant la Cour Pénale Internationale ? OUI c'est certain 100% en cas de participation de la France aux bombardements contre la Syrie, selon l'article 8 bis du Statut de Rome (ajouté en 2010) : « Aux fins du présent Statut, le ’crime d’agression’ signifie la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure d’exercer un contrôle ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravité et son ampleur, constitue une violation manifeste de la Charte des Nations Unies. » Sont inclus à l’article 8 bis (2) ( b ) et dans la liste suivante les actes constituant une ’agression’ : « le bombardement par les forces armées d’un État contre le territoire d’un autre État ou l’ emploi de toutes armes par un État contre le territoire d’un autre État ». En l’absence d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU autorisant « l’action militaire » contre la Syrie, ces dispositions correspondent « comme un gant » à l’agression en cours de planification par les présidents Obama et Hollande. http://www.mondialisation.ca/francois-hollande-devant-la-cour-penale-internationale/5348535

  • dany39
    dany39     

    Le discours change, les objectifs aussi.

Votre réponse
Postez un commentaire