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2 opinions
  • MarioVerville
    MarioVerville     

    Il y a une question que tout le monde se pose et qui n'a pas été réglée: C'est le régime ou les rebelles qui ont gazé le 21 août ?

    Les motifs: Si c'est le régime, ils ont appliqués la loi de la distraction, ce qui leur ont permis de bombarder des hôpitaux, continuer leur guerre sans que l'attention soit porté vers ces crimes. Le régime a aussi attiré l'attention vers une possible aggravation de cette guerre qui s'éternise et qui ne trouve pas d'issu, rendant Al Assad plus conciliant car il a enfin compris que son obstination peut le mener à sa perte. Si c'est les rebelles, ils cherchaient une intervention externe pour les aider.

    Les preuves: Tous les services de renseignements disent que c'est le régime qui a gazé, et la preuve la plus flagrante est le fait que l'armée syrienne a reçu des masques à gaz avant l'attaque. La Russie et la Chine disent le contraire, mais n'apportent aucune preuve. Est-ce que tous les services de renseignement, sauf Russie et Chine, ont la berlue ?

    Analyse: À prime abord, les rebelles étaient ceux qui avaient le plus à gagner de l'attaque du 21 août. C'est pourquoi je trouve bizarre que la Russie a accusé les rebelles aussi vite qu'elle ne l'a fait. De plus, c'est la Russie qui doit posséder le plus important contingent d'informateurs (KGB), comment se fait-il que tous ces employés se soient trompés. De plus, la Russie a affirmée le 18 septembre détenir des preuves incriminant les rebelles. La seule preuve connue est celle que le gaz sarin serait de type artisanal et qu'il ressemble à celui utilisé en mars à Alep, ce qui ne prouve rien car Bachar aurait pu se servir de gaz des rebelles qu'il aurait saisi ou qu'il aurait pu brouiller les pistes en fabriquant du gaz sarin artisanal.

    Hypothèse: Poutine et Al Assad se seraient arrangé ensemble d'avance pour gazer et essayer de faire porter le blâme sur les rebelles. Si ça avait marché, le discrédit aurait tombé sur les rebelles, s'en serait suivi une campagne pour faire passer les rebelles de plus en plus terroristes, ce qui aurait pu changer le cours de cette guerre. Tout plan machiavélique a un plan B. Dans ce cas-ci, le plan B, on le vit, qui est de proposer un désarmement en gaz sarin, ce que Poutine a fait au G-20 lors de l'entretien privé Obama-Poutine. Les américains sont tombés dans le piège car comment voulez-vous qu'un dictateur qui ne sait pas qu'il doive se départir de son stock de gaz sarin le fasse aussi vite qu'il ne l'a fait.

    P.S.: Si Poutine croit autant à ses preuves, il n'a qu'à les fournir.

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    La doctrine de remodelage du Grand Moyen-Orient :
    - Dès 1957, le Premier ministre israélien évoquait l’idée de dépecer le Liban sur des bases confessionnelles. Dans article publié, en février 1982, par la revue de l’Organisation sioniste mondiale Kivunim (Directions), sous le titre « Une stratégie pour Israël dans la décennie 1980 », un journaliste israélien qui avait travaillé pour le ministère israélien des Affaires étrangères, exposait que la stratégie d’Israël devait consister à favoriser l’éclatement des pays arabes sur des bases confessionnelles ou ethniques. Il soutenait que le plan de décomposition du Liban en petits cantons confessionnels, à laquelle les israéliens travaillaient depuis la fin des années 60 avec la complicité de certains extrémistes maronites, devait être appliquée à tout le monde arabe, notamment à l’Irak (trois Etats sunnite, kurde et chiite), à la Syrie (trois Etats alaouite, druze, sunnite), à la Jordanie (une partie pour les bédouins et l’autre pour les Palestiens) et à l’Arabie saoudite qui devait être amputée de ses provinces pétrolières et ramenée à une mosaïque tribale.[..]
    - La théorie bien connue avancée, depuis longtemps, par les stratèges israéliens a été tout simplement reprise et actualisée par les cercles néoconservateurs qui inspirent la diplomatie de l’administration Bush. Le projet de remodeler le Proche-Orient par une politique de « chaos constructeur » fut conçu dans les années 1990 puis exposé par George Bush II lors d’un discours prononcé le 26 février 2003, quelques jours avant l’agression des Etats-Unis contre l’Irak. Connue sous le nom de l’ « Initiative de Grand Moyen-Orient » (Greater Middle East Initiative), cette doctrine vise au remodelage d’un prétendu Grand Moyen-Orient regroupant un vaste ensemble d’Etats du Maroc à la frontière chinoise, avec les pays arabes, Israël, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan.[..]
    - De fait, ce nouveau « Grand Moyen-Orient » conçu sur des découpages confessionnels, nationaux et ethniques très arbitraires ne serait pas plus sûr que l’actuel. Au contraire, il deviendrait une véritable poudrière. Mais cela ne semble pas perturber Ralph Peters qui déclarait dans une conférence prononcée en 1997 : « Le rôle imparti de facto aux forces des États-Unis consistera \[dans le futur] à tenir le monde pour la sauvegarde de notre économie et ouvert à notre assaut culturel. À ces fins, nous devrons commettre un bon paquet de massacres ». Peters est également l’auteur d’une autre formule lapidaire qui résume bien l’idéologie des néoconservateurs : « Gagner signifie tuer » (Armed Forces Journal, septembre 2006).
    - Selon le chercheur Pierre Hillard ( voir Balkans Infos, septembre 2006), « les propositions de Ralph Peters et les appels lancés à un changement radical des frontières du Moyen-Orient ne sont évidemment pas le résultat des réflexions d’un seul homme soucieux d’occuper son temps. De nombreuses études ont été lancées au sein des instances militaires américaines comme dans de nombreux think tanks appelant à revoir les limites frontalières de ces Etats ». A cet égard, il est notable que Ralph Peters est membres du Project for the New American Century, un think tank (groupe de réflexion) néoconservateur et pro-israélien présidé par William Kristol, dont l'objectif est la promotion de la domination mondiale américaine et qui rassemble les principaux dirigeants de l’administration Bush : Dick Cheney, vice-Président des Etats-Unis, Donald Rumsfeld, secrétaire à la défense, Elliot Abrams, émissaire de la Maison Blanche pour le Proche-Orient, Lewis Libby, un proche de Benyamin Netanyahou, et Paul Wolfowitz, actuel directeur de la banque mondiale qui a été la cheville ouvrière de l’agression et de l’occupation de l’Irak. 10/2006 bit.ly/19bcwQx

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