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  • Colibrick
    Colibrick     

    L'armée syrienne avec tous les moyens dont elle dispose n'a pas été capable de contenir les terroristes dans le nord, pourquoi les kurdes y arriveraient.
    La carte de l'occupation géographique des différents groupes combattants, disponible sur wikipédia, montre quelques aspects des relations qui lient les différents groupes entre eux.
    D'abord l'armée syrienne est encore majoritaire dans le kurdistan syrien est.
    A Kobané et à Tall Abyad, on remarque la présence conjointe des forces kurdes et de l'ASL, les gentils rebelles soutenus par les anglo-américains et leurs vassaux.
    Mais la région ouest sud-ouest d'alep est occupée conjointement par l'ASL et al-Nosra, se partageant l'accès frontalier turc.
    Au-delà du fleuve qui sert de démarcation entre le kurdistan syrien et le nord d'Alep contrôlé par les terroristes, une ligne de démarcation semble tacitement entretenue entre l'ASL et daesh, chacun se réservant une bande frontalière avec la Turquie.
    Il existe une enclave kurde au nord-ouest apparemment relativement épargnée, coupée du reste de la Syrie par l'ASL.
    Daesh ne serait pas capable d'attaquer Alep par le nord et d'y concentrer ses forces sans un soutien logistique venant directement de la Turquie toute proche. Difficile de croire que ce soutien traverserait tout le territoire désertique syrien le long du fleuve, jusqu'en Irak, qui serait facile à couper. Le front d'Alep tomberait.

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