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Mis à jour le
Ce jeudi 25 juillet, tous les journaux espagnols titrent sur la catastrophe ferroviaire.
 

REVUE DE PRESSE - Jeudi matin, au lendemain de la catastrophe ferroviaire survenue à Saint-Jacques de Compostelle, la presse espagnole se fait l’écho du choc et de la tristesse qui saisissent l’Espagne. Au coeur de toutes les interrogations: la vitesse très élevée du train qui pourrait être à l’origine du déraillement.

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  • d Artagons
    d Artagons     

    Les Ingénieurs qui ont construit cette ligne rapide sont pleinement responsables et doivent être sévèrement punis.
    Ricard Riol, ingénieur des travaux publics et Président de l’Association pour la promotion du transport public, le secrétaire d'Etat aux Transports Rafael Catala, portent une lourde responsabilité quant au choix économique du tracé, lequel, à l’inauguration déjà, et à 80 km/h, faisait trembler le train en mettant à mal la sérénité des passagers. Il faudrait aussi, demander à ceux qui ont effectué la construction (de la ligne) pourquoi cela a été fini sur un tronçon et pas jusqu'à la gare
    Car on ne construit pas une autoroute avec un virage qui casse net la vitesse. On appelle ça "Un piège à cons".
    Il est évident que par souci d'économie, les ingénieurs espagnols ont sacrifié une ligne plus droite, correspondant à une vitesse constante gage de sécurité, pour une courbe économique et qui suit naturellement les terrains.Pensez donc, les ingénieurs construisent les boucles pour casser la vitesse. Mais un train type TGV ne ralentie pas comme un vélo, surtout quant il a 5 min. de retard.
    Et alors, un jour, (tôt ou tard) le facteur humain est pris de court. Aux conséquences dramatiques.
    Alors que si, le tracé de la ligne n'était pas fait au rabais, (l’économie réalisée sur les expropriations onéreuses) le facteur humain et les larmes de la nation espagnole qui pleure ses morts et blessés n'aurait jamais fait partie de l’inévitable destin.
    Peuple espagnol, traduisez les constructeurs et les responsables politiques de cette ligne à Haute Vitesse devant la justice populaire et ne leur pardonnez rien. À jamais.
    Ils ont eu du mépris pour vos morts et blessés. Montrez à cette vermine infâme, que le jugement populaire s’abattra sur eux.

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