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Mis à jour le
Vladimir Poutine et Barack Obama aux Nations unies, à New York, le 28 septembre 2015.
 

Les présidents américain et russe, Barack Obama et Vladimir Poutine, se sont retrouvés lundi à l'ONU, à New York, pour leur première rencontre officielle depuis deux ans. Les deux hommes ont débuté cette séquence en posant devant les photographes: 11 secondes, pas un mot prononcé. Glacial. 

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15 opinions
  • ornicar
    ornicar     

    L’armée de pouces en bas est revenus de côte ils faisais trop froid

  • Manguifirek
    Manguifirek     

    La dernière poignée de main glaciale . . . avant le réchauffement !

  • ornicar
    ornicar     

    Ils faut une désobéissance National levons l’embargo imposé par les ricains et allons vendre nos pommes, vaches, cochons, vins, notre savoir faire industriel etc. ……a nos amis Russes nous en avons que faire du dicta américain.
    Retrouvons notre fierté bordel.

  • norton_13
    norton_13     

    hollande OUT du dossier syrien !

  • pk92320@gmail.com
    pk92320@gmail.com     

    Effectivement, ce devait être dur pour Obama de serrer la main d'un homme qu'il n'a pas réussi à faire plier en Ukraine puis, ensuite, de parler d'un président syrien qu'il n'a pas réussi à évincer alors qu'au même moment les talibans prennent la ville de Kunduz et qu'à Bagdad se tient, sans les américains, une rencontre sur la sécurité de la région réunissant l'Irak, l'Iran et la Russie. Sans oublier le fait, que le Pentagone a du avouer que seuls 5 combattant anti-Assad formés par les USA continuent de combattre alors que le programme a couté 43 millions de dollars, et que le dernier contingent a remis une partie de ses armes et de son matériel à un allié d'Al Quaïda. La France avait prévenu qu'attaquer l'Irak en 2003 conduirait à une catastrophe. Malheureusement, elle avait raison.

  • indiana33
    indiana33     

    et hollande qui fait la morale aux russes apres avoir fait des courbettes aux dictateurs qui opriment leur peuple "Ne pas inviter les dictateurs à Paris", disait François Hollande pendant sa campagne présidentielle. Mais ça, c'était avant d'être élu et de se convertir à la realpolitik. Retour, au lendemain de sa rencontre avec Fidel Castro, sur les autocrates qu'il a rencontrés en France et à l'étranger.Le Premier ministre Manuel Valls et le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, se rendent ce vendredi chez le dictateur tchadien Idriss Déby Hollande, l’ami du dictateur Hamed ben Issa Al Khalifa, souverain du Bahrein Alors que la gauche a reproché à Nicolas Sarkozy les visites de Kadhafi ou d'el-Assad, François Hollande, rattrapé par la realpolitik, a reçu depuis mai plusieurs dirigeants de régimes peu démocratiques.

    François Hollande a-t-il renié sa promesse d'un changement de politique à l'égard des régimes dictatoriaux? «Présider la République, c'est ne pas inviter les dictateurs en grand appareil à Paris», assénait le candidat à la présidentielle dans son discours du Bourget, en janvier 2012. Avec, en creux, le rappel des visites de Mouammar Kadhafi et de Bachar el-Assad au temps de Nicolas Sarkozy. Quelques mois plus tard, du président gabonais Ali Bongo au fils du roi d'Arabie saoudite, la liste des chefs d'États peu démocratiques reçus à l'Élysée est déjà conséquente.

    Dernier en date, invité mardi au palais pour un entretien d'une demi-heure: le président azerbaïdjanais Ilham Aliev. Pas tout à fait un démocrate, puisque la dynastie des Aliev, au pouvoir dans ce pays depuis vingt ans, est accusée par les ONG de défense des droits de l'homme de réprimer l'opposition et la liberté d'expression. Quant à Ilham Aliev lui-même, il a ravivé début septembre les tensions avec l'Arménie, en graciant un officier condamné pour le meurtre d'un militaire arménien. «On ne peut pas accepter qu'Aliev, un dictateur, puisse être en France, et en plus être reçu à l'Élysée», s'est insurgé mardi Hratch Varjabedian, directeur du Bureau français de la cause arménienne, tandis que 600 manifestants accueillaient le chef d'État au cri d'«Aliev fasciste, hors de France!»

    «C'est quand la France est silencieuse qu'elle recule»
    Conscient du caractère sensible de cette visite, l'Élysée a interdit ce jour-là aux photographes de presse d'accéder à la cour du palais. Et a pris soin, après la rencontre, de publier un communiqué affirmant que «le président de la République a appelé l'Azerbaïdjan à prendre les mesures nécessaires pour rétablir un climat de confiance avec l'Arménie». Une discrétion qui avait été poussée encore plus loin deux mois plus tôt, le 23 juillet, lors de la visite du roi de Bahreïn. Cette rencontre n'avait même pas été inscrite à l'agenda présidentiel. Et pour cause: le roi Hamad Ben Issa al-Khalifa est accusé d'avoir maté dans le sang, grâce au soutien de l'Arabie saoudite, un début de révolte en 2011. Soixante morts, selon Amnesty International, qui a dénoncé«le caractère quasi secret» de la rencontre de juillet.

    «C'est quand la France est frileuse ou silencieuse qu'elle recule», affirmait pourtant le président dans son discours aux ambassadeurs, le 27 août, ajoutant qu'il fallait encourager «l'aspiration démocratique» des peuples, notamment «des printemps arabes». Alors, la realpolitik l'a-t-elle déjà emporté face à ces principes?

    «C'est l'éternel débat entre la nécessaire politique des droits de l'homme et les tout aussi nécessaires contacts avec tous les dirigeants de la planète», analyse Didier Billion, directeur des études à l'Iris. Pour ce spécialiste des relations internationales, le fait que le président de la République rencontre des dictateurs ne pose pas de problème en soi. À deux conditions: «D'abord, il faut veiller à ne pas décrédibiliser la parole présidentielle en faisant des déclarations tonitruantes sur les droits de l'homme aussitôt contredites par les faits. Ensuite, la manière a son importance: on peut effectivement organiser ces rencontres plus discrètement, sans le décorum qui avait entouré par exemple la venue de Kadhafi». De ce point de vue, l'engagement formulé de manière ambiguë par François Hollande au Bourget paraît respecté: les dictateurs ne sont plus reçus «en grand appareil».

    et oui hollande le grand moralisateur devrait balayer devnt la portde l elysée

  • snatch
    snatch     

    La Russie prouve encore une fois qu'elle joue mieux au échec que les Etats Unis.......La France de monsieur petite blague joue à la danseuse du Moulin Rouge.

  • snatch
    snatch     

    La Russie prouve encore une fois qu'elle joue mieux au échec que les Etats Unis.......La France de monsieur petite blague joue à la danseuse du Moulin Rouge.

  • norton_13
    norton_13     

    hollande sur la touche...

  • norton_13
    norton_13     

    Obama ne devrait pas écouter les mêmes qui parlaient d'armes de destruction massive en Irak.

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