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La campagne lancée par Amnesty International pour dénoncer le cas d'une fillette de 10 ans violée par son beau-père et à qui le ministre de la Santé du Paraguay refuse un avortement.
 

Le ministre de la Santé du Paraguay s'est montré inflexible, arguant que la fillette avait dépassé le délai autorisé par la loi, très stricte en la matière, pour avorter. Amnesty International lance une campagne de mobilisation.

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1 opinion
  • End3mol
    End3mol     

    Loustik la vie d'un être humain et en jeux. Je te rappel. Et même s'il elle et violer et que c'est grave. Sa restes un bébé dans sont ventre faut pas l'oublier qui n'a rien à voir il/elle n'a rien demander elle a le droit de vivre ... Quand même. Car tuer même si elle/il et encore dans le ventre sa reste tuer... Étau final c'est sa... Pourtant tuer sont voisin et interdit .., et de plus peut être que les bébé souffres ont en ses rien ... Car tout le monde veux s'intéresser juste à sa petite personne

    Loustik
    Loustik      (réponse à End3mol)

    Je n'aborde pas le thème du débat : "pour ou contre l'avortement". A ce sujet, j'ai ma propre opinion, comme vous pouvez l'imaginer...

    D'ailleurs, le ministre en question ne donne pas vraiment l'impression de se soucier de cette question.

    Devant ce drame (et je pèse mes mots), c'est cette explication du ministre que je trouve tout simplement inconcevable, irresponsable, insupportable : (je cite) "Le diagnostic de grossesse de cette fillette nous est parvenu à la 21e semaine. S'il avait fallu pratiquer un avortement, il aurait fallu le faire avant la 20e semaine. Aujourd'hui, nous en sommes à 23", s'est justifié le ministre, médecin pédiatre, devant des journalistes. (fin de citation).

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