Otages : la sécurité des entreprises françaises en Algérie

En raison des récents événements, de nombreuses entreprises, françaises ou autres, songent à rapatrier leurs travailleurs étrangers.

Sophie Hebrard
Le 18/01/2013 à 14:42
Mis à jour le 18/01/2013 à 14:45

Les entreprises françaises dans les zones à risque font de plus en plus appel à des sociétés de sécurité privées, des services coûteux mais nécessaires pour se maintenir sur des marchés stratégiques ou en acquérir de nouveaux en période de crise.

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En plein désert, à plusieurs dizaines de kilomètres de toute ville se trouve le complexe d’In Aménas et ses dizaines de travailleurs expatriés étaient une cible idéale pour les terroristes.

Et dans le sud algérien, d’autres sites avec un profil identique, pourraient être visées à leur tour. En raison des récents événements, de nombreuses entreprises songent donc à rapatrier leurs travailleurs étrangers.

Contre-attaque contre l'offensive au Mali

Difficile de protéger ces sites face à des groupes armés très organisés qui connaissent parfaitement le terrain.

Avec une zone d’influence qui s’étend sur l’ensemble du Sahara, soit la taille de l’Europe, Aqmi et ses groupes affiliés peuvent frapper à tout moment de façon spectaculair. 

Un moyen aussi pour les groupes islamistes de contre-attaquer alors que l’offensive de l’armée française contre leur sanctuaire se poursuit dans le Nord du Mali.

L'arrêt des opérations étaient l'une des conditions posées par les preneurs d'otages du site gazier de BP.  

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