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Mis à jour le
Barack Obama s'est exprimé de nouveau à propos de l'affaire Trayvon Martin vendredi.
 

Lors d'une apparition surprise dans la salle de presse de la Maison Blanche, le président américain est revenu sur l'affaire Trayvon Martin, cet adolescent noir tué en 2012.

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46 opinions
  • MICK Bravo
    MICK Bravo     

    > " Obama: "il y a 35 ans, j'aurais pu être Trayvon Martin" . . . Oui ! . . . mais il ne l' a pas été et maintenant , il est même Président des USA . . . Cherchez l' erreur ! <

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    reagir     

    indécrotable, toute une éducation à refaire!

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Les crétins sont ceux qui se sont capable de formuler que les avis qui ont été pensés à leur place, en ne lisant que des gros titres, sans jamais chercher à approfondir ou à critiquer l'info. C'est valable pour ceux qui sont racistes ou ceux qui voient des racistes partout. Le seul racisme présent dans cette affaire ce sont les lobby noirs qui ont voulu la mort d'un homme non noir qui a tué un noir, quand bien même c'était pour défendre sa vie et alors qu'on ne les entend jamais quand un noir tue un autre noir.

  • Jean pierre Lacoste
    Jean pierre Lacoste     

    Oui ,mais il y a 200 ans,tu aurai pu être zigouillé par les membres de la tribu adverse.D'ailleurs cela n'a pas changé.Démago et communautariste.

  • Anachronique
    Anachronique     

    Tu n'as au contraire rien suivit .

  • reagir
    reagir     

    @ heybaal Aux USA comme en France, les mass media s'adressent aux crétins, et ça fonctionne très bien : mais où sont les crétins j'en ai une petite idée, ce n'ai pas compliqué vu la troupe de bornés racistes qu'il y a sur les forums!

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Bullshit : Zimmerman habite une quartier où des effractions ont été commises. Il voit un type qui ressemble à la description du voleur et fait ce que tout citoyen digne de ce nom aurait fait : il appelle la police et le suit à distance pour savoir ce qui va se passer. Au cours de la communication il répond aux question de l'opératrice en disant qu'il suit un type, puis qu'il est noir (sur la question de l'opératrice) ce qui sera déformé par les médias lors d'un montage pour le faire passer pour un raciste. Il le perd ensuite de vue et reste avec l'opératrice pendant 4 minutes au téléphone (la destination de Martin n'était qu'à quelques dizaines de m, c'est important pour la suite). Il descend de son véhicule pour trouver un point de repère (il pleut très fort, on imagine qu'il n'il n'y voit pas assez bien) pour informer la police, toujours au téléphone. Arrivé près d'une maison il est attaqué par martin qui lui a tendu une embuscade au lieu de simplement rentrer chez lui (70m en 4 minutes). Zimmerman crie à l'aide, on l'entend sur l'enregistrement. Martin lui colle plusieurs coups de poing au visage (ses phallanges étaient meurtries, ainsi que la figure de Zimmerman) puis il frappe sa tête plusieurs fois sur le béton (importantes blessures à l'arrière de la tête de Zimmerman). Zimmerman, en train d'être assassiné, sort son arme et défend sa vie. Un outil d'effraction est retrouvé à proximité mais ne sera pas invoqué puisque Martin n'est pas poursuivi. La police, devant l'extrême évidence de la situation, ne poursuit pas Zimmerman (comme n'importe qui d'autre, blanc, hispanique ou noir dans cette situation). Mais quelques médias s'emparent de l'affaire et publient des informations mensongères. On y voir les fameux trucages sur l'enregistrement, les photos choisies où les blessures de zimmerman viennent d'être nettoyées par les secouristes, la description de Martin comme le petit chaperon rouge assassiné par le grand méchant loup, une photo de lui quand il était un frèle petit garçon (alors qu'il est devenu un adulte très grand et très musclé). La machine à média a commencé son mensonge, les associations réclament vengeance, la politique veut faire un exemple. Tant la police que les services du procureur qui refusent de poursuivre l'affaire sont sanctionnés. La nouvelle équipe de procureur est pris la main dans le sac en train de financer des manifestations de soutien. Les médias sont poursuivis pour avoir diffusé de fausses informations. Les associations ont lancé des appels à la haine, à tuer Zimmerman, ont mis des récompenses sur sa tête, mort ou vif. Bref d'un côté on a un type normal, au service de sa communauté, qui a fait ce qu'il fallait pour rester en vie alors qu'il était sauvagement attaqué, et qui est soutenu tant par son quartier que par la police et le procureur de la ville, de l'autre on a un délinquant drogué, voleur, qui partcipait à des combats clandestins et cherchait à se procurer une arme, qui a du se dire "je vais me farcir un vigile du quartier", des associations haineuses et racistes, une action politique qui a poursuivi un innocent pour "faire un exemple" et contenter des groupes de pression. La justice a tranché : on est pas coupable pour avoir sauvé sa vie d'une agression, qu'on soit blanc, hispanique ou noir. Mais Obama ne peut s'empécher d'en remettre une couche, tant pis pour le droit, tant pis pour la justice, tant pis pour la vérité, il est incapable de reconnaitre son erreur ou d'abandonner le soutien de ces groupes de pression racistes. Elle est là la vérité.

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Bullshit : Zimmerman habite une quartier où des effractions ont été commises. Il voit un type qui ressemble à la description du voleur et fait ce que tout citoyen digne de ce nom aurait fait : il appelle la police et le suit à distance pour savoir ce qui va se passer. Au cours de la communication il répond aux question de l'opératrice en disant qu'il suit un type, puis qu'il est noir (sur la question de l'opératrice) ce qui sera déformé par les médias lors d'un montage pour le faire passer pour un raciste. Il le perd ensuite de vue et reste avec l'opératrice pendant 4 minutes au téléphone (la destination de Martin n'était qu'à quelques dizaines de m, c'est important pour la suite). Il descend de son véhicule pour trouver un point de repère (il pleut très fort, on imagine qu'il n'il n'y voit pas assez bien) pour informer la police, toujours au téléphone. Arrivé près d'une maison il est attaqué par martin qui lui a tendu une embuscade au lieu de simplement rentrer chez lui (70m en 4 minutes). Zimmerman crie à l'aide, on l'entend sur l'enregistrement. Martin lui colle plusieurs coups de poing au visage (ses phallanges étaient meurtries, ainsi que la figure de Zimmerman) puis il frappe sa tête plusieurs fois sur le béton (importantes blessures à l'arrière de la tête de Zimmerman). Zimmerman, en train d'être assassiné, sort son arme et défend sa vie. Un outil d'effraction est retrouvé à proximité mais ne sera pas invoqué puisque Martin n'est pas poursuivi. La police, devant l'extrême évidence de la situation, ne poursuit pas Zimmerman (comme n'importe qui d'autre, blanc, hispanique ou noir dans cette situation). Mais quelques médias s'emparent de l'affaire et publient des informations mensongères. On y voir les fameux trucages sur l'enregistrement, les photos choisies où les blessures de zimmerman viennent d'être nettoyées par les secouristes, la description de Martin comme le petit chaperon rouge assassiné par le grand méchant loup, une photo de lui quand il était un frèle petit garçon (alors qu'il est devenu un adulte très grand et très musclé). La machine à média a commencé son mensonge, les associations réclament vengeance, la politique veut faire un exemple. Tant la police que les services du procureur qui refusent de poursuivre l'affaire sont sanctionnés. La nouvelle équipe de procureur est pris la main dans le sac en train de financer des manifestations de soutien. Les médias sont poursuivis pour avoir diffusé de fausses informations. Les associations ont lancé des appels à la haine, à tuer Zimmerman, ont mis des récompenses sur sa tête, mort ou vif. Bref d'un côté on a un type normal, au service de sa communauté, qui a fait ce qu'il fallait pour rester en vie alors qu'il était sauvagement attaqué, et qui est soutenu tant par son quartier que par la police et le procureur de la ville, de l'autre on a un délinquant drogué, voleur, qui partcipait à des combats clandestins et cherchait à se procurer une arme, qui a du se dire "je vais me farcir un vigile du quartier", des associations haineuses et racistes, une action politique qui a poursuivi un innocent pour "faire un exemple" et contenter des groupes de pression. La justice a tranché : on est pas coupable pour avoir sauvé sa vie d'une agression, qu'on soit blanc, hispanique ou noir. Mais Obama ne peut s'empécher d'en remettre une couche, tant pis pour le droit, tant pis pour la justice, tant pis pour la vérité, il est incapable de reconnaitre son erreur ou d'abandonner le soutien de ces groupes de pression racistes. Elle est là la vérité.

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Et les "bonbons" et "jus de fruit" qu'il trimballait dans son sac étaient les ingrédients pour une boissons à base de narcotique dont il était friand. Quant à ce qui pousse un type à protéger son quartier et ses voisins, on appelle ça le dévouement.

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Aux USA comme en France, les mass media s'adressent aux crétins, et ça fonctionne très bien.

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