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Barack Obama fait le bilan d'une année 2013 difficile.
 

Pour son bilan de fin d'année, le président américain préfère glisser sur le bilan de l'année 2013 difficile. Il s'est ensuite envolé en direction d'Hawaï avec sa famille.

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6 opinions
  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Miam, la viande des états unis et d’Amérique du sud ... goûtez y, vous critiquerez après (si vous le pouvez encore). Si vous voulez vous attaquer à des combats qui en valent la peine, intéressez vous aux tilapias génétiquement modifiés, consommés partout dans le monde (y compris en France).

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    C'est vrai qu'obliger des éleveurs de moutons du fin fond du Larzac à pucer leurs animaux alors qu'ils veulent juste vivre en communion avec la nature, ça tombe sous le sens. Et la traçabilité permet également de supprimer tout risque de scandale alimentaire. Ou pas ;)

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Il s'acharne à plomber son économie et attend le miracle. Ca me rappelle quelqu'un. Heureusement pour lui que les états Républicains ont eu d'excellents résultats, ça devrait compenser un peu.

  • servitudevolontaire
    servitudevolontaire     

    [Contenu Modéré]

  • daddy
    daddy     

    Il serai bien également qu'il s'implique sur des normes anti-pollution identiques à ce qui est imposé en europe

  • servitudevolontaire
    servitudevolontaire     

    Bruxelles renonce à la traçabilité pour ne pas fâcher les USA
    Et on ne doit pas être en colère en lisant cela? Mais pour qui roule l’Europe? Pas pour les citoyens qu’elle est censée protéger en tout cas!
    La Commission européenne a proposé mercredi d’interdire le clonage animal à but alimentaire dans l’UE. Mais elle a renoncé à bannir la vente de viande ou de lait des descendants des animaux clonés pour ne pas indisposer ses partenaires commerciaux, notamment américains.

    « Cela ne veut pas dire que nous n’en avons pas parlé pendant la réunion » de la Commission. « Nous avons discuté de toutes les possibilités, y compris de l’étiquetage de la viande de bovins descendants d’animaux clones, et jugé qu’il fallait procéder à une analyse approfondie », a annoncé le commissaire européen chargé de la Santé, Tonio Borg, au cours d’une conférence de presse.

    Au sein de l’Union européenne, le clonage animal à but alimentaire ne se pratique qu’au Danemark. La viande de clones ne se mange pas en raison du prix très élevé de ces spécimens. Mais leurs embryons et semences sont commercialisés et exportés, et leurs descendants sont élevés en particulier aux Etats-Unis, en Argentine, au Brésil et en Uruguay.

    Exigences jugées exagérées

    L’UE importe chaque année entre 300’000 et 500’000 tonnes de viande bovine des Etats-Unis et d’Argentine, pays qui ont autorisé le clonage à des fins commerciales, mais n’ont aucun système de traçabilité.

    La Commission, le Parlement européen et les gouvernements avaient échoué une première fois, en 2011, à s’entendre sur un encadrement, après trois ans de négociations infructueuses. Les Etats jugeaient exagérées les exigences de traçabilité des eurodéputés.

    Nouvelle guerre commerciale

    Le Parlement demandait une traçabilité très poussée pour informer les consommateurs de toute trace de viande issue de bête clonée, en remontant à plusieurs générations.

    Cela aurait imposé aux Etats-Unis et à l’Argentine de mener des contrôles qu’ils ne veulent pas réaliser. L’Union européenne aurait été obligée de bloquer les importations, au risque d’une nouvelle guerre commerciale similaire à celle provoquée jadis par l’interdiction du boeuf aux hormones américain.

    Source: Agence de presse via Romandie

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