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Mis à jour le
Reza Najafi, l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA, à Vienne le 27 septembre.
 

L'Agence internationale de l'énergie atomique a repris vendredi ses discussions avec l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme atomique. Un dialogue jugé "très constructif" en fin de journée.

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2 opinions
  • SouSou
    SouSou     

    J'ai lu des articles et les livres sur Mossadegh, il était en plus un communiste convaincu..... Quel dommage pour le peuple iranien ! Au Chili il ont tué le président Allende (le 11 septembre 1973) les fameux stades ou personnes n'est revenu ? ils ont eu le 11 septembre 2001, et comme dans tout leur discours il mentionne dieu.... je dis que Dieu les a peut-être puni...

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Iran : la CIA a bien renversé Mossadegh.
    La CIA reconnaît avoir orchestré le coup d'Etat qui a renversé le Premier ministre iranien Mohamed Mosssadegh le 18 août 1953, après qu'il eut nationalisé le pétrole du pays, selon des documents récemment déclassifiés. Le rôle de l'agence américaine de renseignement était un secret de polichinelle depuis des années et hante toujours les relations entre les Etats-Unis et l'Iran. Mais des documents internes à l'agence datant des années 1970, récemment déclassifiés et publiés aujourd'hui montrent clairement son rôle. "Le coup d'Etat militaire qui a renversé Mossadegh et son cabinet de Front national a été mené sous la direction de la CIA dans un acte de politique étrangère", affirme l'agence dans l'un des documents.
    Le Premier ministre iranien avait nationalisé en 1951 l'Anglo-Iranian Oil Company, l'ancêtre de BP, provoquant l'ire de Londres, pour qui le pétrole iranien était jugé vital pour le redressement de l'économie britannique après la Seconde Guerre mondiale. Or début 1953, le président Dwight Eisenhower arrive au pouvoir aux Etats-Unis et se montre plus compréhensif vis-à-vis des doléances britanniques que son prédécesseur Harry Truman.
    Les documents déclassifiés de la CIA montrent que l'agence comprenait les raisons du positionnement de Mossadegh, loin de l'image de "fou" sénile véhiculée par les médias occidentaux.
    Les hommes politiques et responsables d'entreprises britanniques manquaient de respect pour les Iraniens, perçus comme "inefficaces, corrompus et servant leurs propres intérêts", affirme même la CIA.
    Mais l'agence justifie son action par les contingences de la guerre froide et la peur que les Soviétiques n'envahissent et ne prennent le pouvoir à Téhéran si Londres envoyait ses navires de guerre, ce que fit la Grande-Bretagne trois ans plus tard après la nationalisation du canal de Suez. "Alors, non seulement le pétrole iranien aurait été irrémédiablement perdu pour l'Ouest, mais la chaîne de défense autour de l'Union soviétique, une composante de la politique étrangère américaine, aurait été rompue", justifient les auteurs.
    Le chah Mohammad Reza Pahlavi fut mis sur le trône et devint un proche allié de Washington jusqu'à son renversement lors de la révolution islamique de 1979. En 2000, la secrétaire d'Etat américaine Madeleine Albright, pour tenter d'améliorer les relations avec Téhéran, avait déclaré que que les Etats-Unis avaient "joué un rôle significatif" dans le renversement de Mossadegh et jugé que le coup d'Etat avait constitué un "revers pour le développement politique de l'Iran". Le président Barack Obama avait lui aussi exprimé une position similaire après sa prise de fonctions. 19/08/13 bit.ly/19LZI1m
    ¤ Contre la trahison des élites > Agir pour une Constitution d'origine Citoyenne.
    ¤ Chaque jour réinformons nos concitoyens. Ne laissons plus les médias d'opinion préparer le peuple à accepter les actions néfastes de nos dirigeants qui détiennent notre avenir entre leurs mains.

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