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Mis à jour le
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, le 3 septembre 2015.
 

"Si nous laissons les musulmans rivaliser avec nous sur le continent, nous serons surpassés, c'est mathématique", lance le Premier ministre hongrois, partisan d'une ligne dure contre les migrants, dans un entretien au Figaro.

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31 opinions
  • Boz Ramboz
    Boz Ramboz     

    Viktor Orban a tout compris pourquoi est-ce si compliqué pour les autres ?

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

    parletroudelaserrure
    parletroudelaserrure      (réponse à al Azar)

    Je suis Hongrois !

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?




    POURQUOI CETTE CENSURE TOTALITAIRE ???????????????????????????????????????????

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    Ça y est l'article est caché au milieux des vieux article .
    Bravo la censure socialiste.

  • al Azar
    al Azar     

    "A Rome tu vis comme les Romains"
    m'apprenait-on à Beyrouth, au Mont Lassalle, chez les frères !
    La segmentation de notre société en communautés est symptomatique de l’échec de notre politique d’assimilation autour de valeurs républicaines.
    Au fil de notre Histoire, nous avons réussi à faire en sorte de nous unir autour de valeurs communes plutôt qu’autour des identités particulières, qu’elles soient culturelles ou religieuses. Le sentiment d’appartenance des Français à un pays ne s’acquiert pas à la naissance au seul motif qu’elle a eu lieu sur notre territoire. C’est une question de transmission.
    L’échec de nos écoles s’agissant de leur capacité à « fabriquer » des Français se mesure au quotidien. La réforme tant décriée voulue par notre ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va encore plus loin dans la mauvaise direction. Les excuses au nom de la France et les commémorations d’événements aux allures de « mea culpa » généralisé ne font qu’empirer les choses. Pire encore : il semble que leur unique objectif soit de satisfaire, encore et toujours, des communautés.
    S’agissant de notre démographie et des communautés, le sociologue, démographe et économiste Alfred Sauvy avait avancé l’idée d’un seuil de tolérance au delà duquel des conflits étaient inévitables. Sa thèse a été décriée, notamment par un certain Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale, qui s’était offusqué publiquement que l’on puisse utiliser des termes de« mécanique » (la tolérance) en parlant d’êtres humains.
    À la place de l’analyse scientifique, nous avons eu droit à l’avènement de principes pseudo-philosophiques, dont il n’existe aucun fondement constitutionnel. Il en va ainsi du « vivre ensemble », qui sonne à nos oreilles comme une projection du « droit à la différence » tant chéri par des mouvements politisés tels que l’association SOS RACISME dans les années 80, intimant l’impérieuse nécessité pour la population accueillante de s’adapter coûte que coûte aux nouveaux venus.
    Au lieu de réécrire notre Histoire et de feindre les réalités, nos dirigeants seraient bien avisés de s’en inspirer, et d’ainsi comprendre que chaque fois que l’on a voulu contraindre des peuples ne partageant pas les mêmes valeurs à partager le même territoire, cela a donné lieu à des conflits meurtriers.
    Peut-être serait-ce un bon début que de méditer la citation d’Ambroise de Milan qui, se référant au séjour de Saint Augustin à Rome, en avait conclu : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »
    A bonne école, non ?

  • red01
    red01     

    100% d'accord les patriotes Français sont avec vous

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