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Les palestiniens poursuivront leur offensive à l'onu malgré l?opposition israélienne
 

par Tom Perry RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Les sanctions israéliennes après l'admission de la Palestine à l'Unesco -gel des transferts de...

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5 opinions
  • théàlamenthe
    théàlamenthe     

    Voilà une avancée historique. Enfin le peuple palestinien est reconnu par la communauté internationale. C'est un signe mais ce n'est pas suffisant. Un peuple qui subit depuis des décennies, persécutions, assassinats, spoliations, viols, privations, séquestrations, humiliations de la part de son voisin prédateur, mérite autre chose qu'une participation à l'UNESCO. Il est impératif que l'O.N.U reconnaisse maintenant l état palestinien. En 1948 n'a-t-elle pas crée et imposée un état juif pour "poser et abriter" un peuple persécuté.... Quand je vois aujourd'hui que certains pays qui se disent "démocratiques" (Israël- E.U ....)critiquent, condamnent et surtout menacent de représailles ...( du style moins de subventions à l'UNESCO, accélération des constructions de colonies juives ...)des décisions légalement votées (UNESCO)par la communauté internationale, me laisse penser que ces pseudos "démocraties" ne sont en fait que des états "voyous". L'histoire est en marche et je suis persuadé maintenant que le T.P.I et la communauté internationale auront dans le futur un rôle à jouer pour mettre un terme définitif aux exactions et dérives malfaisantes de l'état hébreu.

  • Langue de bois
    Langue de bois     

    La Campagne BDS France félicite Ehsan Ghaem Maghami, le joueur d'échec iranien qui a boycotté un joueur israélien, Ehud Shachar, lors du Corsica Masters, le tournoi d'échecs le mieux doté de France, à Bastia, en Corse.

    Alors que les organisateurs sont libres de changer les paires d'adversaires pour éviter que ce genre d'incidents se produise, cette semaine le joueur a immédiatement été sanctionné et exclu du tournoi par Léo Battesti, le vice président de la fédération française d'échecs.

    Ehsan Ghaem Maghami est pourtant Grand Maitre, c'est à dire la plus haute distinction possible aux échecs, et champion d'Iran depuis deux ans, titre qu'il a déjà remporté 9 fois. C'est donc un grand sacrifice auquel il a consenti pour rester en adéquation avec la moralité: ne pas utiliser le sport pour légitimer un pays qui viole par ailleurs le droit international et discrimine la partie palestinienne de sa population.

    Le mois dernier déjà, dans les mêmes conditions, un fleurettiste iranien et une épéiste tunisienne s'étaient retirés du Championnat du Monde d'Escrime à Catane (Sicile, Italie). L'an dernier également, lors de l'Olympiade d'échecs en Russie, l'équipe yéménite d'échecs avait été exclue pour avoir refusé d'affronter l'équipe israélienne, avec le soutien de sa fédération nationale. Puissent d'autres joueurs, sportifs et fédérations sportives suivre ces exemples...

    Nous en appelons à la fédération française d'échecs de protester auprès de la fédération internationale d'échecs, de demander l'exclusion d'Israël des compétitions internationales tant que cet Etat ne respectera pas le droit international, de permettre aux joueurs d'échecs français de boycotter les représentants de l'Etat israélien et d'exprimer sa solidarité avec ceux qui le font en leur âme et conscience.

    Bravo et merci à Ehsan Ghaem Maghami pour sa solidarité et son engagement aux côtés des Palestiniens. C'est grace à lui et à l'exemple qu'il donne que nous pourrons mettre échec et mat l'entreprise de colonisation israélienne en Palestine.

  • bleu france
    bleu france     

    On en arrive presque à l’oublier : La Palestine préexistait à Israël, même si c’était la Palestine colonisée, à une époque qui niait le principe d’autodétermination des peuples.

    A l’issue de la Première Guerre Mondiale, la Société des Nations ( SDN) a donné mandat au Royaume Uni d’administrer la Palestine. Un simple mandat, car la Palestine n’appartenait ni à la SDN, ni au Royaume Uni. En 1947, le Royaume-Uni a annoncé qu’il entendait mettre fin à son mandat, et l’Assemblée générale a adopté la résolution 181 (II) recommandant un plan de partage, soit une solution à deux Etats. Cette recommandation n’avait pas de force créatrice, car l’ONU ne pouvait pas « donner » une terre qui ne lui appartenait pas.

    Le 14 mai 1948, le Royaume-Uni a mis fin à son mandat et le même jour, l’Agence juive a proclamé la création de l’État d’Israël sur le territoire qui lui avait été réservé par le plan de partage. Des hostilités éclatèrent immédiatement, et Israël, par des succès militaires, a contrôlé une partie du territoire qui était destinée à l’État arabe dans le plan de partage, avec la clé les destructions, les morts, et les réfugiés en grand nombre.

    Le 11 décembre 1948, l’ONU a adopté la résolution 194 (III) affirmant le droit au retour des réfugiés. Des conventions d'armistice ont été conclues en 1949 entre Israël et les Etats voisins, avec définition d’une ligne de démarcation, la « Ligne Verte». Le 11 mai 1949, Israël est devenu membre de l’Organisation des Nations Unies, après s’être engagé au respect des résolutions 181 (II) de 1947 et 194 (III) de 1948. La question de la Palestine est demeurée en suspens, et s’est instaurée une paix précaire.

    Le 5 juin 1967, les hostilités éclatèrent entre Israël, l’Égypte, la Jordanie et la Syrie. Lorsque le cessez-le-feu prit effet, Israël occupait tout l’ancien territoire de la Palestine. Dans la foulée, a commencé le phénomène de colonisation, avec l’appropriation des biens et les transferts de populations.

  • vivre libre
    vivre libre     

    Dans les territoires occupés depuis 1967, plus de 18 000 maisons palestiniennes ont été détruites pour permettre aux colonies israéliennes de s’étendre. Plus d’un million d’oliviers et autres arbres fruitiers ont été arrachés. C’est l’armée israélienne qui contrôle l’eau de Cisjordanie, en confisque plus de 80 % et revend le reste aux Palestiniens 4 fois son prix.

  • bleu france
    bleu france     

    auto elu
    Hébron - 24 octobre 2011 Un officier israélien : "Je suis la loi, je suis Dieu" ! Rafi Dagan, un commandant israélien, a déclaré, "Je suis la loi, je suis Dieu" quand on lui a demandé pourquoi il faisait fi du droit israélien en obligeant les gens à quitter une terre palestinienne sous menace d'arrestation, sans qu'aucun document officiel ne prouve que c'était une zone militaire fermée.

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