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Bachar al assad propose un plan de sortie de crise
 

BEYROUTH (Reuters) - Le président syrien Bachar al Assad a annoncé dimanche ce qu'il a présenté comme un plan de paix, appelant à une conférence de...

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9 opinions
  • au boulot
    au boulot     

    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

    Il est temps que l'AFP communique sur ce qui se passe réellement dans ce pays au lieu de ne prendre ses sources d'information auprès de l'OSDH et du ministre français des Affaires Etrangères !
    Au travail, vous êtes rémunéré avec nos impôts.

  • Au_boulot
    Au_boulot     

    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

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  • Au_boulot
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    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

    Il est temps que l'AFP communique sur ce qui se passe réellement dans ce pays au lieu de ne prendre ses sources d'information auprès de l'OSDH et du ministre français des Affaires Etrangères !
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  • Au_boulot
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    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

    Il est temps que l'AFP communique sur ce qui se passe réellement dans ce pays au lieu de ne prendre ses sources d'information auprès de l'OSDH et du ministre français des Affaires Etrangères !
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  • Au_boulot
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    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

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  • Au_boulot
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    cette insurrection armée a non seulement mué en une entreprise djihadiste, mais elle s’est désintégrée moralement et tactiquement : des articles sont parus sur certaine dérive maffieuse des « brigades » rebelles, sur leur basculement dans le banditisme pur. D’autres ont évoqué des règlements de comptes entre faction rivales.

    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

    Homs est nettoyée pour l’essentiel et le temps où cette grande ville était baptisée « capitale de la Révolution » par l’OSDH semble loin. Même heureuse évolution pour la ville voisine d’al-Qusayr, longtemps principal point d’appui de l’ASL sur la frontière libanaise. Quant à la ville voisine de Hama, il ne semble pas non plus que la toute récente « offensive » des bandes dans ses environs ait enregistré le moindre succès significatif.

    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

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    Bref, l’ASL a toujours été plus ou moins une fiction médiatique entretenue par l'AFP et soutenue par quelques ministres français en nesoin de reconnaissance internationale, mais cette fois on est sûr qu’elle ne correspond plus à rien. Les quelques milliers de combattants actifs sont morcelés en dizaines de bandes pompeusement rebaptisées « brigades » , qui guerroient pour leur compte, dans un mépris superbe des directives de l’état-major fantoche de la non moins fantoche « Armée syrienne libre » , qui a autant d’existence aujourd’hui que le « Conseil national syrien » , lequel était censé être, au début de l’année dernière, son expression politique.

    Au fait, on est sans nouvelles des généraux composant, depuis la Turquie, le fameux « conseil militaire » auquel l’AFP avait consacré des articles très sérieux. Ont également disparu des échos radars le colonel ou général Ryad al-Assad, chef historique et autoproclamé de l’ASL, mais aussi Abdel Razzaq Tlass, figure charismatique de l’ASL dans le secteur Homs/al-Qusayr, cousin d’un pilier du régime baasiste et chef de l’unité « d’élite » de l’ASL, la brigade al-Farouq, qui s’est fait discrète elle aussi dans les communiqués de l’OSDH (discours repris uniquement par l'AFP) ces derniers mois.

    D’un point de vue strictement « militaire », et en procédant par recoupement des diverses sources pro et antirégime, voire neutres, on peut dire que l’année 2012 finit mieux qu’elle n’a commencé.

    Aucun succès insurgé important ou durable depuis des mois

    En dépit de nouvelles tentatives en novembre-décembre, l’insurrection n’a pu reprendre pied à Damas, sinon dans quelques points de sa périphérie, et a subi des pertes cruelles.

    À Alep, il semble que l’armée ait patiemment grignoté les positions des rebelles, dont il est certain qu’ils ne progressent plus. L’armée a aussi repris des positions dans la région nord de la ville, bastion de l’insurrection. Et elle les a conservées ou reconquises tant dans les environs d’Idleb qu’à Maraat al-Numan.

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    Dans le secteur nord-est, les rebelles et bandes islamistes semblent toujours acculées sur la frontière turque et n’ont pu inquiéter la ville d’al-Hassake.

    Ailleurs, à Deir Ezzor dans l’est et à Deraa dans le sud, il y a des affrontements ponctuels, mais aucune bataille ou offensive d’envergure.

    Disons que l’armée syrienne a ces tout derniers mois réussi à contenir ou briser les attaques des insurgés, leur infligeant, au-delà des exagérations des communiqués ou rumeurs, des pertes terribles. Et grignotant, lentement mais sûrement, les positions ennemies.

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  • lointain
    lointain     

    n'import quoi, va te laver le cerveau.nul n'est désespérément esclave que ceux faussement convaincus d’être libre.
    la propagande est à la démocratie ce qu'il est le bâton pour une dictature.

  • AUDS
    AUDS     

    Hassad est sûr de lui car il a le soutien de Poutine, et personne ne veut aller chatouiller la Russie. C'est vrai que Hassad est un Dictateur, mais c'est un pays arabe, et ce qui est malheureux c'est que ces populations arabo-musulmanes ne respectent que la force, sinon c'est le bordel généralisé. Le Moyen Orient est plein de dictateurs arabes qui maintiennent l'ordre dans leur pays par la force et la peur.Le plan se sortie de crise de Hassad sera à n'en pas douter un renforcement de son Pouvoir et le remplissage des prisons avec tous les opposants connus. Et les pays occidentaux, dont la France continueront de lui livrer les armes prévues par les contrats signés par l'équipe de Sarkozy, sans que Hollande ne dise mot, car c'est une obligation de la France de respecter les contrats, même signés par l'Opposition.....CQFD

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