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Le président malien amadou toumani touré a démissionné
 

par Bate Felix et Laurent Prieur BAMAKO (Reuters) - Le président malien Amadou Toumani Touré, chassé par un coup d'Etat le 22 mars, a démissionné...

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  • GAULOIS99
    GAULOIS99     

    D’une part mécontent du soi-disant laxisme d’ATT face aux enlèvements de ses ressortissants par l’AQMI, et d’autre part voyant l’intention du Gouvernement du Mali à écarter les sociétés françaises dans l’attribution du marché d’exploitation de son futur pétrole au nord, la France a délibérément cherché à faire un deal avec la rébellion touareg, en vue de déstabiliser le régime d’ATT et d’inciter les Targui à réclamer l’Indépendance sinon l’autonomie de leur zone (Azawad).
    Le deal est que la France s’engage à soutenir financièrement, diplomatiquement et stratégiquement les séparatistes jusqu’au bout (c’est-à-dire jusqu’à l’atteinte de leur objectif). En contrepartie, les séparatistes devront s’engager à éradiquer l’Aqmi du nord du Mali et aussi à confier aux sociétés françaises l’exploitation du pétrole du nord.

    Le scénario tracé est le suivant. Les rebelles devront se soulever et attaquer les camps militaires du grand Nord (Aguelhok et Kidal) en vue de libérer le septentrion malien. La France pourra alors les ravitailler en armements, carburants et autres via l’aéroport de Tessalit. Ils devront continuer la progression vers l’Est en annexant GAO et Tombouctou. Une fois Tombouctou tombée, l’objectif serait en partie atteint. La France, de son côté, garantira la légitimité et la protection des rebelles en empêchant la CEDEAO d’intervenir militairement. Pour ce faire, elle devra anticiper en convoquant une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU (ce qui masquera son soutien aux séparatistes) pour demander un arrêt des hostilités aux belligérants et afin que soit privilégié le dialogue. Dans le plan, il est prévu que le MNLA proclamera la fin des opérations militaires dans les heures qui suivront la déclaration de l’ONU. Alors, la CEDEAO qui ne peut agir sans l’aide et l’aval de l’ONU, sera contrainte de renoncer aux interventions militaires contre les rebelles.

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