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PARIS (Reuters) - La prévention du suicide des enfants, phénomène marginal mais en progression dans plusieurs pays, commence dès avant la naissance,...

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6 opinions
  • vuesurcour
    vuesurcour     

    Il faut savoir que l'INSERM dont il est question est le même organisme d'Etat qui a voulu mettre sous tutelle psychiatrique les enfants dès l'âge de 3 ans. Les professionnels se sont mobilisés. Leur complot contre nos enfants a échoué. Mais ils reviennent avec l'assentiment d'un gouvernement qui devient un peu plus criminel chaque jour.

    Leur but : s'interposer entre les enfants et les parents, détruire la cellule familiale, afin que le futur adulte apprenne que son maître sera l'Etat, et le psy son garde-chiourme.

    Quand ce psy fumeux nous explique qu'un gamin qui regarde sans traverser la rue tente en fait de se suicider, il essaie désespérément d'élargir un problème qui, s'il existe, s'il est affligeant, est loin d'avoir cette ampleur.

    Mais il faut bien aller chercher l'argent des subventions à la force du verbe, quitte à effrayer les parents pour mieux leur retirer le droit de veiller eux-mêmes à la santé mentale de leurs progénitures.

  • 44=bzh
    44=bzh     

    Je suis content que ton analyse rejoigne la mienne. Je n'était pas loin de penser que j'étais le seul à raisonner de cette manière!Je note ton pseudo!

  • 44=bzh
    44=bzh     

    le suicide est lié à un problème de reconnaissance ou d'identité non reconnue. Il y a toujours ce problème de rejet de l'autre; l'autre qui peut être son enfant, sous prétexte qu'il faut qu'il sorte de l'enfance le plus vite possible et pourtant, il est primordiale pour tout les êtres vivants de se former, d'être éduqué et de recevoir de l'affection dès la prime enfance. Le problème des suicides d'adultes est dans le même ordre de chose, avec en surplus la prise de drogue et l'alcoolisme surtout. Il faut pointer et analyser la responsabilité avant tout des ministères de l'éducation nationale, de l'aménagement du territoire, des relations sociales et de la culture, qui tentent sans cesse de régir nos modes de vie. Un modèle d'état qui date de 1789. et qui s'est aggravé au XIXème siècle j'usqu'à nos jours.

  • Cath07
    Cath07     

    "une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l'école ou le déménagement d'un copain"

    Faut-il interdire les déménagements aussi ? On le sait qu'un rien peut faire franchir le pas pour un enfant enclin au suicide, rien de neuf sous le soleil...

    Pour ce qui est des rythmes scolaires, cela fait longtemps qu'on parle de les modifier mais jamais ça ne se fera entre les 4 mois de vacances auxquels le corps enseignant tient, la multiplication des matières etc... Mais pour cela (moins de vacances, horaires plus cohérents et faits pour les élèves), et la présence 35h ds l'établissement des enseignants afin d'aider les élèves, je signe des 2 mains, cependant c'est utopique...

  • chepapa
    chepapa     

    Passons sous silence un des maux de notre société, le divorce(qui se fait pour un oui ou pour un non)!C'est de la stabilité affective dont il s'agit.Ce sont des millions d'enfants qui sont privés partillement ou complétement de leur père avec la complicité des juges aux affaires familiale, que l'on pourrait remplacer par un logiciel puisque leurs décisions sont à 85% les mêmes!
    Pour exemple le terme famille "mono parentale" illustre cette mise au banc du père. Il s'agit de familles séparées et non monoparentale,qui signifie qu'il n'y a qu'un parent...
    La société doit changée car les enfants en patissent et la société aussi, suicide des enfants, violence, résultats scolaire etc...

  • ouinonoui
    ouinonoui     

    Connaissant notre système, c'est qu'on va noter les enfants sur ces critères de fragilité, et comme le ferait une assurance, on évitera d'investir sur ces enfants à risque. Bref on leur laissera aucune chance de surmonter leurs démons. Le système français qui aime bien noter, renoter, évaluer, reévaluer les enfants, informatiser et faire des fichiers et des rapports va aboutir à cela. En temps qu'individu je sais que la vie est complexe et qu'on peut surmonter n'importe quel handicap, en temps que gestionnaire il est évident que c'est mieux de pas trop investir quand il y a le risque. C'est tout le problème d'évaluer une chance minime multipliée par un grand nombre. Enfin je me comprends.

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