En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche
 

Alors qu'il enchaîne polémique sur polémique, Donald Trump semble pourtant aussi pouvoir compter sur d'innombrables "amis". Du moins si l'on en croit ses discours.

  • "Il gifle d'une main et caresse de l'autre"

    Pour Thierry Herman , spécialiste de rhétorique des universités de Lausanne et de Neuchâtel, cette façon de ne pas "essentialiser les adversaires" en affirmant avoir des amis de telle catégorie de la population est une façon de "contrer les accusations de xénophobie".

    "L’inconvénient pour Trump, c’est que l’écart est tel entre les propos insultants envers les Chinois, les Mexicains ou encore les musulmans que cette désignation d’amis n’est tout simplement pas crédible. Il gifle d’une main et caresse de l’autre", estime-t-il.

    Néanmoins, le discours de Donald Trump séduit un certain électorat que Vincent Michelot décrit comme "très blanc, la plupart sont des cols bleus qui ont un sentiment de déclassement, de trahison. Ils ne font plus confiance aux cadres traditionnels du parti républicain".

    Si le milliardaire se présente comme un candidat anti-establishment, sa rhétorique est un "pur concentré" d'une pensée développée par le Grand Old Party, où le "rapport entre immigration et criminalité" est souvent présent, quitte à stigmatiser une partie de la population.

    A voir aussi

    Votre opinion

    Postez un commentaire