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Mis à jour le
Donald Trump lors de son meeting à Dallas, le 14 septembre.
 

Donald Trump, plus que jamais champion des sondages, devrait encore assurer le show ce mercredi, pendant le deuxième débat entre les candidats à la primaire républicaine en vue de la présidentielle américaine de 2016. Et peut-être préciser les contours de son programme. Car si son numéro de provocation est bien rôdé, ses idées restent pour l'heure plutôt floues. 

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11 opinions
  • AgentK3
    AgentK3     

    Ça ressemblerait à l'Amérique de Bush en 10 fois plus efficace!

  • AgentK3
    AgentK3     

    Ça ressemblerait à l'Amérique de Bush en 10 fois plus efficace!

  • AgentK3
    AgentK3     

    La chasse aux cocos et socialos à tous les coins de rues...

  • AgentK3
    AgentK3     

    Ça ressemblerait à l'Amérique de Bush en 10 fois plus efficace!

  • grognon
    grognon     

    avec Trump, la troisième guerre mondiale n'est plus très loin ....

  • deuxc
    deuxc     

    Elle ressemblera à un pays qui n'accepte pas la pagaille! Un futur excellent président Trump!

    grognon
    grognon      (réponse à deuxc)

    un excité comme cela, on en a eu un, cela a suffi ....

  • trevorsteven
    trevorsteven     

    Il est bien Trump et il ferait un bon président pour les USA mais bien sûr les pensants il n'aime pas les gens qui disent la vérité et qui représente leurs électeurs, ils préfèrent les gros qui mentent et qui méprisent les incultes citoyens.....

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à trevorsteven)

    Les "pensants" ont la particularité d'avoir la capacité de penser par eux-mêmes contrairement aux gens comme vous.

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    À 74 ans, Bernie Sanders est le phénomène des primaires démocrates pour la Maison-Blanche. Il exhorte les Américains à une «révolution politique» contre les élites et les milliardaires, une classe à laquelle beaucoup considèrent qu’Hillary Clinton appartient corps et âme.
    Une tranche d’Américains est déçue par la réalité du pouvoir démocrate, sept ans après l’élection de Barack Obama. Ils affirment que réduire les inégalités n’est qu’une affaire de volonté politique, à condition de rompre avec une classe supérieure tirant les ficelles sans égard pour l’intérêt général.
    Le sénateur du Vermont Bernie Sanders n’est pas un nouveau de la politique: il fut maire de Burlington de 1981 à 1989, et siège au Congrès depuis 1991.
    Mais pour ses supporters, rassemblés par milliers lundi soir dans un champ à Manassas, en Virginie à une heure de la capitale Washington, «Bernie» est différent car sa candidature est financée par des petits dons, et non par des gros chèques de riches donateurs —une phrase répétée systématiquement par la douzaine de personnes interrogées par l’AFP.
    «J’en ai marre des politiciens du statu quo, ce sont tous des vendus aux banques et aux lobbyistes», dit Alissa Rodley, venue au premier meeting de sa vie. À chaque réunion publique, le candidat rassemble des foules de plusieurs milliers, voire dizaines de milliers de personnes.
    Les démocrates qui soutiennent Sanders ont souvent de la sympathie pour l’ex-secrétaire d’État, certains l’ont même soutenue en 2008. Mais après plus de 20 ans à Washington, ils doutent de sa loyauté totale à la cause progressiste et lui reprochent d’être trop stratégique.
    Venus ensemble écouter Bernie Sanders, un couple de jeunes hommes rappelle qu’elle a mis longtemps, jusqu’en 2013, à soutenir le mariage entre personnes de même sexe, qu’elle défend aujourd’hui avec force. «C’est en vogue», évacue Galen Tim, 22 ans. Bernie Sanders, lui, avait voté en 1993 contre une loi bannissant les homosexuels de l’armée, promulguée par Bill Clinton.
    Quand Hillary Clinton parle de main tendue aux républicains, les fans de Bernie Sanders prônent l’intransigeance.
    L’ennemi est identifié: la finance, Wall Street, les grands patrons.
    «Nous sommes les 99%, il est temps que nous reprenions le pouvoir aux 1%», leur lance le candidat, qui a toujours revendiqué l’étiquette «socialiste démocrate». «J’envoie un message très simple à la classe des milliardaires: vous ne pouvez pas tout avoir».
    Son discours est une série d’avertissements aux milliardaires, à Wall Street, aux lobbyistes, aux frères industriels Koch. Il annonce des hausses d’impôts, la gratuité de l’université publique, des congés payés.
    Pour Dave Jennings, 65 ans, la «révolution politique» prônée par Bernie Sanders tenait d’abord de «l’utopie», mais il prend désormais le sénateur au sérieux. Démocrate depuis toujours, fan d’Obama, le quasi-retraité regrette qu’aucun patron de Wall Street n’ait fini en prison après la crise financière. «Bernie ne pourra peut-être pas non plus s’en prendre à eux, mais au moins il essaiera».
    «J’aime l’idée d’une redistribution des richesses, il n’a pas peur d’en parler», approuve Deby Chapman, femme au foyer de 44 ans.
    Pour montrer que tout est possible, Bernie Sanders est l’un des seuls candidats à oser comparer son pays au reste du monde. Son discours-type est bourré de chiffres. Le sénateur se lamente que les États-Unis emprisonnent plus de personnes que la Chine. Il déplore qu’ils soient le seul pays développé sans congés payés ou maternité obligatoires.
    Autant de sujets où Hillary Clinton est plus que crédible: elle a présenté des propositions détaillées sur la classe moyenne, la famille, l’immigration, la dépendance aux drogues, la réforme du financement électoral...
    Mais là encore, les pro-Sanders estiment que l’élection est un test d’authenticité, et non un concours de programmes.
    Ils balaient aussi les inquiétudes sur son âge. Bernie Sanders est le plus vieux candidat en lice, six ans plus âgé qu’Hillary Clinton, qui fêtera ses 68 ans en octobre. Après une heure et vingt minutes de discours et de poignées de mains lundi, le sénateur paraissait soulagé de retrouver le siège de sa voiture, le visage grimaçant.
    Rien d’inquiétant: «il a la vigueur d’un jeune de 25 ans», veut croire Alissa Rodley.

    MANENTIAL
    MANENTIAL       (réponse à MANENTIAL )

    le + ?
    Il a voler personnes,il n'insultes personnes,il gagnera

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Aux états républicains du nord.
    - moins de 4% de chomage
    - pas ou peu d'endettement
    - pas de criminalité
    - suffisamment de budget pour assurer la sécurité des personnes

    L'Obama care EST un gros mensonge. Si les médias français arrêtaient de fantasmer sur Obama et de caricaturer la bataille législative sur ce texte qui vise à faire payer les électeurs de droite et d'exonérer les électeurs de gauche, avec un Obama qui refuse les compromis qui mettraient tout le monde à contribution (proposé par ceux qui soit disent refusent tout compromis), vous vous en rendriez compte.

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à HeyBaal)

    Et donc à partir de ça D. Trump ferait un excellent président ? Le sujet c'est lui pas Obama.

  • Boz Ramboz
    Boz Ramboz     

    En tout cas lui il est 10 fois pire qu'un Poutine dans son genre.

    MANENTIAL
    MANENTIAL       (réponse à Boz Ramboz)

    poutine est reserver l'autre un clown

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