Grèce : le gouvernement cherche par tous les moyens à sortir de la crise

Athènes attend le versement d’une nouvelle tranche de 31,5 milliards d’euros pour septembre, mais le FMI et l’Europe, leurs créanciers, pressent le gouvernement à faire de nouvelles réformes et de nouvelles économies.

Benoît Lordelot
Le 05/08/2012 à 17:12
Mis à jour le 05/08/2012 à 17:27

Les entretiens avec les experts de la Troïka, le FMI, la Banque Centrale Européenne  et l’Union européenne ont débuté ce dimanche matin à Athènes. L’objectif est d’atteindre les économies de 11,5 milliards d’euros exigé de la Grèce pour 2013 et 2014.

La Troïka presse le gouvernement

Le FMI et l’Europe pressent depuis deux semaines le gouvernement grec de coalition droite-gauche à adopter de nouvelles réductions dans les dépenses publiques, incluant des coupes dans les salaires et  les retraites. Mais il n’est pas certain que la population, déjà étouffée par un chômage record et une pauvreté croissante, supporte un nouveau plan de rigueur.

Athènes attend un prêt de 31,5 milliards d'euros

Le ministre grec espère, lui, que le pays pourra sortir de cette crise par l’accélération des privatisations et des réformes structurelles comme l’élaboration d’un nouveau système fiscal. De  nouvelles mesures rapides  sont  une condition préalable pour débloquer le versement d’un prêt de 31,5 milliards d’euros attendues par Athènes en septembre.

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