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Mis à jour le
Fidèles rassemblés place Saint-Pierre au Vatican le 7 septembre 2013.
 

Le pape a lancé samedi soir une grande veillée de prière pour la paix en Syrie sur la place Saint-Pierre, à l'issue d'une journée de jeûne

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6 opinions
  • calentita
    calentita     

    GARINETTE NENETTE: cela ne te dit rien concernant les + de 100000 harkis, femmes et enfants assassinés en quelques semaines, en 1962 en algérie.
    Y compris le président de l'époque: celui qui avait un petit képi et gros ceinturon?

  • calentita
    calentita     

    Merci pour le pape qui a prié pour nous cette nuit.

  • GARINETTE NENETTE
    GARINETTE NENETTE     

    ELISALUCAS
    il est beau ton discours quand tu voit le nombre de personnes excuter depuis 2 ans par ce regime et tu nous parle de pacifique a quand l arme nucléaire par l iran ce jour la ce sera trop tard pour tout le monde en PLUS TU NOUS PARLE DU MONDE ET TOUT CES PAYS QUI ONT SIGNER LA CHARTE CONTRE LES ARMES CHIMIQUES ILS SONT OU AUJOURD HUIT ? IL FONT CACA DANS LEUR PANTALON BANDE HYPOCRITE

  • GARINETTE NENETTE
    GARINETTE NENETTE     

    et pour les gents gazer il dit rien ca vous rappelle pas un fait de notre histoire sous l occupation ou tout le monde avait fermer les yeux sur les chambre a gaz y compris le pape de l époque

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Dans les huit prochains jours, la paix est possible en Syrie :
    Depuis la chute de l’Union soviétique, les Nations Unies apparaissent comme une simple chambre d’enregistrement de la politique US, au point que Washington appelle ses alliés la « communauté internationale ». Pourtant, le monde de George W. Bush n’est plus. L’ONU peut à nouveau jouer un rôle au service de la paix, lorsqu’un de ses membres est menacé par les États-Unis. Thierry Meyssan appelle à clore la crise syrienne comme le fut celle de Suez, en appelant à une « session extraordinaire d’urgence » de l’Assemblée générale.
    La révolte du Parlement britannique contre le projet colonial de David Cameron, suivie par la transmission du dossier syrien par Barack Obama au Congrès des États-Unis modifient profondément les rapports de force internationaux, même si le Congrès devait en dernier ressort autoriser le recours aux bombardements.
    Dans la période actuelle, tous les États retrouvent leur liberté de parole. Seule la France est encore susceptible de faire pression sur ses vassaux pour leur dicter une politique belliciste. Ni le Royaume-Uni, ni les États-Unis jusqu’au vote de leur Congrès, ne le peuvent.
    Or, la majorité des États dans le monde sont conscients des conséquences en chaîne qu’une intervention occidentale peut provoquer au Proche-Orient. Qu’elle soutienne la Syrie ou qu’elle souhaite le renversement de ses institutions, cette majorité ne peut que s’opposer à un bombardement, fut-il « chirurgical », de la Syrie.
    Par conséquent, il existe durant un peu plus d’une semaine une fenêtre permettant de stopper la guerre : l’Assemblée générale des Nations Unies peut se saisir de la question et interdire à ses membres d’attaquer la Syrie, y compris pour prévenir l’usage d’armes de destruction massive par son gouvernement.
    [..]Si le Conseil de sécurité ne peut empêcher une escalade dans la guerre, en raison du veto occidental, l’Assemblée générale le peut. En vertu de la résolution « Union pour le maintien de la paix » (377, V), adoptée sur proposition du secrétaire d’État US Dean Acheson durant la crise coréenne, elle doit pour cela se réunir en « session extraordinaire d’urgence » à la demande de la majorité de ses membres.
    [..]Une telle décision n’empêchera pas les États-Unis, l’Arabie saoudite et la Turquie de continuer à déverser armes et argent pour financer jihadistes et mercenaires, mais aucun État ne pourra bombarder la Syrie.
    Cette résolution aurait comme effet immédiat de précipiter la tenue de la Conférence de paix de Genève 2 car elle priverait les groupes armés de l’espoir de vaincre. Le temps qui passe ne pourrait plus que profiter à la Syrie face à ses agresseurs.
    D’ores et déjà, Cuba a évoqué cette option dans une déclaration de son ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez-Parrilla. Il a souligné qu’il est du devoir moral du secrétaire général, Ban Ki-moon, de collecter lui-même les signatures nécessaires à la tenue de cette session extraordinaire d’urgence. Ce serait une occasion pour lui de montrer à ceux qui le perçoivent comme un pion des États-Unis qu’ils se trompent. Il serait moins hasardeux de faire confiance à l’ambassadeur Bashar Jaafari pour débloquer la situation.
    La paix est à portée de main. 04/09/13 bit.ly/15XRwNu

  • ELISALUCAS
    ELISALUCAS     

    La mobilisation contre cette Guerre punitive ne fait que commencer la majorité des populations dans le monde sont totalement hostile à cette initiative des Américains et de F.HOLLANDE le suiveur........LA RUE VA TRES VITE DIRE NON.......La solution est politique et pacifique.......

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