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Génocide arménien: la Turquie présente ses "condoléances" aux descendants

Génocide arménien: la Turquie présente ses "condoléances" aux descendants
 

Pour la première fois, la Turquie, qui ne reconnait pas le génocide arménien, a présenté ses condoléances aux descendants des victimes des massacres de 1915.

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18 opinions
  • Al Azar
    Al Azar     

    erreur

  • Al Azar
    Al Azar     

    Mais peut-être êtes vous étranger ?

  • Al Azar
    Al Azar     

    L'Arménie commémore le génocide, veut plus que des condoléances de
    la Turquie.
    L'Arménie, qui commémore jeudi le génocide perpétré il y a 99 ans sous l'empire ottoman, a rejeté les condoléances présentées par la Turquie dans un geste inédit, et réclamé d'Ankara reconnaissance et "repentir".
    Le génocide "continue tant que le successeur de la Turquie ottomane poursuit sa politique de déni total", a déclaré le président arménien dans un communiqué.
    "Nous sommes convaincus que le déni d'un crime constitue sa continuation directe. Seule la reconnaissance et la condamnation (du génocide) peuvent empêcher la répétition d'un tel crime à l'avenir", a ajouté Serge Sarkissian.
    La veille, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait un geste inattendu en présentant les condoléances de la Turquie "aux petits-enfants des Arméniens tués en 1915" lors des massacres visant cette communauté sous l'empire ottoman.

    C'est la première fois que le chef du gouvernement turc s'est exprimé aussi ouvertement sur ce drame survenu entre 1915 et 1917, aux dernières années de l'empire ottoman et qui est reconnu comme un génocide par de nombreux pays, ce que la Turquie refuse de son côté farouchement.
    Le président arménien a appelé la Turquie, sans évoquer explicitement la déclaration de M. Erdogan la veille, à aller beaucoup plus loin.
    "Nous approchons du 100e anniversaire du génocide arménien. Cela peut donner à la Turquie une bonne chance de se repentir et de se libérer de cette lourde charge", a-t-il déclaré.
    Il a cependant souligné qu'au-delà des mots, l'Arménie attendait "des avancées réelles: l'ouverture des frontières et l'établissement de relations normales".
    Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, avait déjà fait un pas lors d'une visite à Erevan il y a quelques mois, en qualifiant les faits de "tragédie inhumaine".
    Le 24 avril 1915 le gouvernement jeunes-turcs ordonnait la déportation vers la province ottomane de Syrie de centaines de milliers d’Arméniens accusés de collaborer avec l'ennemi russe.
    Cette journée est commémorée dans le monde entier par la diaspora arménienne.
    Selon les Arméniens, 1,5 million des leurs furent tués lors des persécutions et déportations. La Turquie reconnaît des massacres qui ont coûté la vie à 300.000 personnes, tout en refusant le caractère génocidaire des événements reconnu par de nombreux pays, dont la France.
    Les intellectuels turcs, qui ont réservé un accueil mitigé au message de M. Erdogan, y ont vu une volonté d'atténuer les critiques qui risquent de s'abattre sur la Turquie à l'occasion du centenaire en 2015.
    Le chanteur français d'origine arménienne Charles Aznavour a pour sa part estimé que le terme de "condoléances" devait être lu "non comme une reconnaissance et encore moins comme une présentation d'excuse" pour le génocide, "mais comme une simple volonté personnelle à vouloir se montrer un homme politique prétendument +ouvert.
    Interrogé mercredi soir, Ahmet Davutoglu a affirmé que le message n'était en aucune façon dicté "sous la force des pressions".


    Le texte de M. Erdogan, certes inédit, est néanmoins vague et ne constitue pas d'excuse officielle. Il fait en effet référence à une peine partagée et décrit la fin de l'Empire ottoman comme une période "difficile" pour les millions de citoyens ottomans, turcs, kurdes, arabes, arméniens et autres, quelle que soit leur religion ou leur origine ethnique".
    La presse turque a salué une démarche "historique" du régime islamo-conservateur à l'heure où son image internationale a été fortement ternie à cause de la répression de la fronde antigouvernementale de l'été dernier et des accusations de corruption touchant M. Erdogan.
    "Ce sont les mots les plus explicites que peut prononcer à ce stade un Premier ministre turc", s'est félicité un éditorialiste du journal Hürriyet.
    Depuis quelques années, le génocide n'est plus un tabou en Turquie qui a ouvert ses archives aux historiens. Le débat s’est invité sur les plateaux des émissions de télévisions et dans les milieux académiques.
    Des commémorations sont aussi organisées depuis 2010 à Istanbul, ancienne Constantinople, capitale ottomane.

    Dans son message, M. Erdogan a en effet évoqué la nécessité d'une réconciliation entre Arméniens et Turcs. Une démarche initiée en 2007 entre les deux Etats voisins qui n'ont pas de relations diplomatiques n'avait pas abouti en raison du conflit au Haut-Karabakh opposant l'Arménie à l'Azerbaïdjan, allié d'Ankara.
    D'ailleurs mercredi soir, M. Erdogan a répété que "la priorité de la Turquie est l'Azerbaïdjan", excluant toute normalisation avec Erevan tant que ce conflit perdure.

  • Al Azar
    Al Azar     

    Ce charabia est très pollueur et illisible ! Merci de faire un effort pour vous exprimer en Français correct. Respectez, svp, la langue de ce pays.

  • Al Azar
    Al Azar     

    A propos des arméniens "cachés" il y a en Turquie quelques signes de cette prudente renaissance : le succès des cours d'arménien. Comme celui animé par Talar Silelyan, qui réunit chaque semaine une dizaine de personnes à la recherche de leur identité cachée, comme elle. " Ceux qui ont appris sur le tard qu'ils étaient arméniens commencent d'abord par apprendre l'arménien ", explique cette jeune ingénieur de formation. " Auparavant, nous avions peur de parler de ça, mais maintenant, nous sommes plus courageux, on peut évoquer certaines choses ", ajoute Talar Silelyan, " et de l'autre côté, certains Turcs sont prêts à en parler aussi, des gens veulent connaître la vérité ".
    Officiellement, la position des autorités turques n'a pas changé. Le mot " génocide " reste prohibé et source de fortes tensions diplomatiques. Mais, sous la pression de certains intellectuels notamment, le vocabulaire change, pas à pas. En décembre, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a parlé des déportations d'Arméniens comme d'une " erreur ", d'un " acte inhumain ". Les faits sont têtus et l'Histoire fait son travail inexorablement.

  • Al Azar
    Al Azar     

    Ce que l'on nous cache : En Turquie, les Arméniens "cachés" sont à la découverte de leur passé !
    "Nous n'avons pas disparu, l'empreinte de nos ancêtres est là et nous revendiquons nos origines", m'écrit un copain. Les Ottomans les appelaient les " restes de l'épée ". Cent ans après les massacres de 1915, de plus en plus de Turcs d'origine arménienne, fils et filles de ceux qui se sont convertis pour survivre, redécouvrent leur identité et osent l'assumer au grand jour.


    Berkin est l'un de ces Arméniens " cachés ". En ce jour de Pâques, le jeune homme de 17 ans a rejoint l'église Surp Vorodman, dans le quartier stambouliote de Kumkapi. Avec des dizaines d'autres fidèles, il est venu prier. Naturellement. Élevé en bon Turc dans la religion musulmane, Berkin vient à peine de découvrir ses origines chrétiennes. Par hasard, car jamais ses parents ne lui avaient confié ce « grand secret ». Au début du XXe siècle, sa famille était arménienne. « Quand ma grand-mère parlait à la maison, je tendais l'oreille. Car ce n'était ni du turc ni du kurde. "Mon grand-père, c'était pareil ", raconte le jeune lycéen. " Du coup, j'ai commencé à faire des recherches. Et c'est comme ça que j'ai appris que mon arrière-grand-père était un rescapé de 1915 ".
    Comme le grand-père de Berkin, des dizaines de milliers d'Arméniens se sont convertis à l'islam pour échapper aux tueries et ont enfoui leur identité au plus profond de leur mémoire. Pendant des décennies, le discours officiel turc d' Erdogan, qui exalte un seul peuple, musulman et sunnite, a fait de ces « dönme », ces « convertis », des clandestins.

  • Al Azar
    Al Azar     

    Il faut vite rejoindre ces paradis fantasmés de l'Arabie heureuse !

  • ALOALOALO77
    ALOALOALO77     

    ET DE PLUS JE COMPREND CET INVENTION DE L EUROPE COMME QUOI YA VRAIMENT DES CERVEAUX RAVAGER C INCROYABLE ALORS LISEZ CE QUI SUIT LA TURQUIE NE RENTRE PAS EN EUROPE ILS ONT DEFINITIVEMENT RENONCER OUVREZ VOS CERVEAUX CES PAS DES PINES DHUITRES COMME VOUS POUR CE FAIRE AVOIR

  • ALOALOALO77
    ALOALOALO77     

    OUI C VRAI JAMAIS A PART LA SHOA ET L ARMENIE PERSONNE SOUFFRE ET NA SOUFFERT AU MONDE C VRAI L ESCLAVAGE LES INDIENS LES MUSULMANS MASSACRER EN CE MOMENT PARTOUT CA C RIEN CA EXISTE PAS QUEL MENTALITES MALADE D OCCIDENT QUI NE VOIT JAMAIS CE QUI NE L ARRANGE PAS

  • Philippe44160besne
    Philippe44160besne     

    un pas pour entrer dans l'europe ;un pas ou juste bloquer la porte pour laisser passer un flux immigrationniste

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