Nour, un jeune révolutionnaire tabassé par les forces de l’ordre lors des soulèvements populaires a décidé de ne pas aller voter.
"Après tous nos sacrifices, nous vivons toujours sous une dictature militaire. Et nous savons que les dictatures militaires ne rendent pas comme ça le pouvoir aux civils, aussi facilement."
Même si les révolutionnaires n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le candidat à soutenir, en revanche tous sont d’accord sur un constat : voter pour un président alors que le pays n’a toujours pas de Constitution.