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Une voiture diplomatique équatorienne à l'aéroport de Moscou, avant l'arrivée d'Edward Snowden, ce dimanche.
 

L'ancien consultant de la CIA, qui a quitté Hong-Kong pour Moscou, a sollicité l'asile auprès de l'Équateur, pays qui abrite déjà Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks.

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5 opinions
  • frankun
    frankun     

    "Justesse", Vous nous parlez de constitution française, et de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789...Mais à cette époque les gens ne fabriquaient pas des cocotes explosives remplie de clous! De même que l'internet est surveillé pour identifié les pédophiles, il doit également être surveillé afin de repérer les terroristes AVANT qu'ils ne passe à l'acte et ainsi sauver des vies. Car c'est le but du programmes prism, sauver des vies. Pas de savoir qui couche avec qui. C'est une surveillance nécessaire. Quand vous prenez l'avion, vous ne vous indignez pas que l'on vous fouille. Allez donner vos grands discours devant ceux qui ont perdu un proche dans un attentat, et dites leur que nos gouvernement doivent fermer les yeux et laisser faire.

  • Didier Bertin
    Didier Bertin     

    Les Etats-Unis comme l'Europe se transforment peu à peu en dictature. Il y aura bientôt des milliers de réfugiés politiques en Chine, en Russie, en Equateur, à Cuba pour fuir les satellites de surveillance.

  • Justesse
    Justesse     

    Scandale « PRISM » : L’UPR demande l’ouverture d’une procédure judiciaire à l’encontre des sociétés de l’Internet ayant transmis à l’administration américaine des informations privées concernant des citoyens français
    Scandale PRISM : L’UPR demande l’ouverture d’une procédure à l’encontre des géants de l’Internet qui y sont impliqués

    Le 6 juin 2013 les journaux The Guardian et The Washington Post ont révélé l’existence d’un programme de surveillance généralisée d’Internet, mis en oeuvre par les services de renseignements américains et dénommé « PRISM ».

    Le Wall Street Journal du 7 juin 2013 a précisé que les communications de quiconque étant « raisonnablement considéré comme vivant à l’extérieur des États-Unis » peuvent être collectées dans le cadre du programme incriminé. Les citoyens français sont donc inclus dans ce périmètre planétaire de surveillance potentielle.
    Or, toute surveillance de cette nature à l’endroit de citoyens français viole :

    la Constitution française, et particulièrement l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

    la Convention européenne des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et particulièrement son article 8 qui dispose que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance » et qu’ « il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi ».

    l’article 432-9 du Code pénal, relatif au secret des correspondances, qui punit de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende le fait pour « un agent d’un exploitant de réseaux ouverts au public de communications électroniques ou d’un fournisseur de services de télécommunications, agissant dans l’exercice de ses fonctions, d’ordonner, de commettre ou de faciliter, hors les cas prévus par la loi, l’interception ou le détournement des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications, l’utilisation ou la divulgation de leur contenu. »

    Le gouvernement français s’est contenté pour l’heure d’une réaction de principe, adressée au gouvernement des États-Unis par la seule ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique, comme s’il ne s’agissait que d’une question subalterne et technique.

    Cette réaction molle et sans conséquence n’est pas seulement inacceptable du point de vue des valeurs républicaines ; elle ne fait pas respecter la loi. Le scandale PRISM est d’une telle importance qu’il impose l’ouverture d’une procédure judiciaire à l’encontre des géants de l’Internet qui y sont impliqués : Microsoft (via Hotmail, entre autres), Google, Yahoo!, Facebook, YouTube, Skype, AOL et Apple.

    L’Union Populaire Républicaine (UPR) demande au gouvernement français d’ouvrir cette procédure et d’exiger immédiatement des sociétés ayant collaboré au programme PRISM de lui remettre toutes les informations qu’elles ont transmises aux services de renseignements américains concernant des citoyens français.

    L’UPR demande en outre que le gouvernement précise à l’opinion publique les dispositions qu’il entend prendre pour empêcher la poursuite de ce scandale et pour faire respecter les textes relatifs à la protection de la vie privée en France
    http://www.upr.fr/presse/communiques-de-presse/prism-upr-demande-ouverture-procedure-judiciaire-societes-de-internet

  • RovexHD
    RovexHD     

    victoire pour la democratie

  • frankun
    frankun     

    Si cet homme était arrêté et jugé aux États-Unis, son procès se trouverait affiché en une de tous les journaux du monde. Un homme jugé pour haute trahison alors qu'il a dénoncé un espionnage de masse orchestré par son gouvernement ?! Obama pourrait être poussé a la démission, comme Nixon avec l'affaire watergate. Le F.B.I crie sur les toits qu'ils veulent sa peau, alors qu'ils espèrent secrètement qu'il se perdra dans la pampa Vénézuélienne. Si j'étais Obama, je lui prendrai un billet première classe pour Caracas...avec une bonne bouteille de champagne.

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