Journaliste disparu en Colombie : le Quai d'Orsay appelle à la discrétion

Alain Juppé s’est exprimé ce lundi sur la disparition du journaliste Roméo Langlois, très vraisemblablement retenu en Colombie par les Farc. Comme souvent dans ce genre d'affaires, la discrétion est de mise pour pouvoir entamer des négociations dans les meilleures conditions.

Emeline d'Harcourt
Le 30/04/2012 à 16:24
Mis à jour le 30/04/2012 à 18:55

Le journaliste français Roméo Langlois, porté disparu en Colombie ce samedi au milieu de combats impliquant les Farc, a vraisemblablement été pris en otage "même si nous n'en avons pas une certitude absolue", a déclaré lundi à Bordeaux le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.

Nous sommes en contact permanent avec les autorités colombiennes pour travailler à sa libération", a-t-il ajouté.

Le Quai d'Orsay, a précisé M. Juppé, est en contact étroit avec la famille du journaliste ainsi qu'avec la rédaction de France 24.

Le journaliste français accompagnait une brigade de l'armée colombienne qui réalisait une opération anti-drogue dans le département de Caqueta, dans le sud du pays: lors d'un accrochage avec les rebelles marxistes des Farc, quatre militaires ont été tués tandis que cinq soldats et Roméo Langlois ont été portés disparus.

"Il aurait été blessé et capturé avec cinq soldats colombiens qui ont été libérés alors que Roméo Langlois est toujours retenu", avait précisé un peu plus tôt lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal.

       

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