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Le porte-parole du Parlement de Crimée, Vladimir Konstantinov, le 7 mars 2014.
 

78 des 81 députés du Parlement pro-russe de Crimée ont déclaré l'indépendance de la péninsule.

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12 opinions
  • berry37
    berry37     

    L'article ci-dessous n'est pas de moi mais résume bien l'objectif de l'UE et des USA !!
    La lourde dette de l’Ukraine est une catastrophe pour l’Union européenne qui va devoir la prendre partiellement en charge, mais c’est une aubaine vue de Washington : Kiev sera contraint d’accepter toutes les exigences du FMI et de privatiser ce qui peut l’être encore, pour le plus grand bien des multinationales.
    Dans le jeu des miroirs médiatiques, de fausse images apparaissent sur la crise ukrainienne : comme celle des multinationales et des banques étasuniennes et européennes qui voient partir en fumée leurs investissements en Ukraine et sont sur le point d’abandonner le navire avant qu’il ne coule.
    Juste au moment où ils vont obtenir ce qu’ils veulent : le contrôle complet de l’économie ukrainienne.
    La corde de sauvetage que le FMI et l’Union européenne lancent à Kiev, avec des prêts de milliards de dollars, est en réalité une corde au cou. La dette extérieure de l’Ukraine, documentée par la Banque mondiale, a décuplé en dix ans et dépasse les 135 milliards de dollars. Rien qu’en intérêts, l’Ukraine doit payer environ 4,5 milliards de dollars annuels. C’est à cela que serviront les nouveaux prêts qui, augmentant la dette extérieure, obligeront Kiev à « libéraliser » encore plus l’économie, en vendant aux multinationales et aux banques occidentales tout ce qui reste à privatiser.
    Les conditions annexées aux prêts sont dictées par le Fonds monétaire international, dominé par les États-Unis (qui détiennent 17,5% des voix, sept fois plus que la Russie) et par les autres plus grandes puissances occidentales, tandis qu’un État comme l’Ukraine n’a droit qu’à une demie voix.
    C’est dans cette situation, par la responsabilité des gouvernements qui se sont succédés depuis 1991, qu’a été amené le pays, tout en possédant encore une notable base industrielle et agricole, et en ayant conclu en 2009 avec Moscou un accord décennal avantageux sur les droits de transit des approvisionnements énergétiques russes à l’Europe.
    La condition de l’Ukraine est due en même temps à la pénétration occidentale dans son tissu politique et économique. Rien que pour la promotion du « bon gouvernement » en Ukraine, l’assistante du secrétaire d’État Victoria Nuland a déclaré que les États-Unis ont investi plus de 5 milliards de dollars. Investissement qui permet à Nuland, dans la conversation téléphonique qu’on a découverte, d’ordonner qui doit et qui ne doit pas faire partie du nouveau gouvernement de Kiev et de dire que l’ « UE aille se faire enc… ». Expression qui, malgré les excuses de Nuland, est révélatrice de la politique de Washington à l’égard de l’Europe.
    L’administration Obama, écrit le New York Times, poursuit une « stratégie agressive » qui vise à réduire les approvisionnements russes de gaz à l’Europe, dont les plus grands importateurs sont l’Allemagne et l’Ukraine (l’Italie est au 5ème rang). Le plan prévoit qu’ExxonMobil et d’autres compagnies étasuniennes fournissent des quantités croissantes de gaz à l’Europe en exploitant les gisements proche-orientaux, africains et autres, y compris les étasuniens dont la production a augmenté.
    Déjà les grandes compagnies ont présenté au département étasunien de l’Énergie 21 requêtes de construction d’implantations portuaires pour l’exportation de gaz liquéfié. Le plan prévoit aussi une forte pression sur Gazprom, la plus grande compagnie russe dont l’État a repris la majorité des actions, mais qui est ouverte aux investissements étrangers : elle est cotée en bourse à Londres, Berlin et Paris et, selon la banque JP Morgan, plus de la moitié de ses actionnaires étrangers est constituée d’États-uniens.
    La stratégie de Washington poursuit donc un double objectif : d’une part, mettre l’Ukraine dans les mains du FMI, dominé par les USA, et l’annexer à l’Otan sous leadership étasunien ; de l’autre, exploiter la crise ukrainienne, que Washington a contribué à provoquer, pour renforcer l’influence étasunienne sur les alliés européens. Dans ce but, Washington est en train de se mettre d’accord avec Berlin pour une partition des aires d’influence.

  • capitaine conan 3
    capitaine conan 3     

    il est en train de liquiderer ses actions en gaz qu'il vient de toucher en mettant le bordel

  • Shrike
    Shrike     

    Exactement !

  • ALEX BENOIT B
    ALEX BENOIT B     

    Ils ont raison. Ils n'ont pas envie de voir tous les soir les femen à la Télé.

  • FRANCE 2017
    FRANCE 2017     

    le comprend pas un truc....le parlement de kiev vire le president en place...(aussi pourri soit t'il...) là c'est LEGALE...le parlement de crimée vote son allegence aux russe là c'est ILLEGALE...soit c'est légale soit ça ne l'est pas...!!!!

  • Jacques de Clermont Ferrand
    Jacques de Clermont Ferrand     

    Qu'en dit notre chantre de la liberté BHL ????

  • Trincavec
    Trincavec     

    Chouette ! Pour feter le centième anniversaire de la Grande Guerre , les gentils dirigeants de l'UE nous resservent la meme soupe .

  • cytom94
    cytom94     

    Cela ne présage rien de bon. Et si les Etats-Unis ont l'Atlantique pour s'abriter des risques, l'Union européenne n'a pas beaucoup de moyens de se préserver des ennuis qui sont en train d' apparaître...

  • BJP034
    BJP034     

    Et ???..... ce qui devait arriver arriva. Bien entendu les experts Européens et Américains ne s'en doutaient pas !!!!!

  • Andre6942
    Andre6942     

    Vivement que la corse fasse la même chose, cela nous coûtera moins cher

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