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Centrafrique : "Seule l'ONU peut mettre fin à cette barbarie", dit l'archevêque de Bangui

Le pays compte désormais 600 000 déplacés sur 4,5 millions d'habitants.
 

L'armée française a déployé 600 hommes jeudi dans deux quartiers de Bangui pour éviter de nouvelles violences entre les communautés musulmane et chrétienne.

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9 opinions
  • Al Azar
    Al Azar     

    Une grande religion de tolérance et de paix (sic) à la conquête de l'Afrique à l'aide des pétro-dollars. Sur 131 pays de culture chrétienne, il n’y en a PAS UN SEUL où la législation sur la liberté religieuse laisse à désirer. Sur 49 pays de culture musulmane, 17 ne tolèrent AUCUNE autre religion et contrôlent étroitement les croyants non musulmans, 19 reconnaissent théoriquement la liberté religieuse mais ne l’appliquent pas en pratique. » C’est le constat tiré à Paris par Marc Fromager, directeur France de l’Aide à l’Église en détresse (AED), un organisme humanitaire catholique. Il ajoute : « Les chrétiens restent le groupe religieux le plus discriminé dans le monde : 75 % des cas d’atteintes à la liberté religieuse les concernent. »

  • Al Azar
    Al Azar     

    QUE CHERCHAIT LA SELEKA EN CENTRAFRIQUE ? Pour en finir avec la désinformation médiatique du djihad !
    Alors que les apologètes médiatiques de l'islam (Malek Chebel, Ghaleb Bencheikh, Eric Geoffroy...) veulent faire croire que le véritable sens du jihâd est un "effort spirituel ", il est utile de lire les islamologues arabisants de l'Université. Et ceux des deux rives de la méditerranée. Dans l'ouvrage "Vocabulaire de l'islam" paru dans la collection "Que sais-je" des Presses Universitaires de France (PUF, 2008), Dominique Sourdel et Janine Sourdel-Thomine, Professeurs émérites à l'Université de Paris-Sorbonne, co dirigeant la collection "Islamiques" aux PUF, écrivent pour l'entrée "Jihâd": " JIHÄD- "Lutte", au sens originel.- Désigna d'abord, dans les traités de droit religieux ou fiqh, l'"effort de guerre" devant être entrepris contre les infidèles ou kâfirs, au nom de la Loi ou sharî'a, pour faire triompher la vraie religion. D'où le sens de "guerre légale", plutôt que "guerre sainte", décidée par le chef de la communauté, c'est-à-dire par un calife qui gouverne réellement ou par l'un de ses représentants, l'émir ou, plus tard, le sultan. -C'est donc un "devoir collectif" ou fard kifâya et non individuel, destiné à assurer l'expansion de l'islam en tant que religion universaliste et instituant un état de guerre permanent avec les territoires non musulmans appelés dâr al-harb, envers lesquels seule une forme de trêve ou hudna, et non une paix durable, peut être consentie. -Explique les diverses entreprises guerrières ayant assuré l'extension du monde musulman, à partir de la victoire ou fath de Muhammad sur les habitants de la Mekke qui suivit ses diverses batailles et expéditions oumaghâzi, et lors des grandes conquêtes qui se déroulèrent aussitôt après sa mort. -Plus ou moins observé par la suite, n'a plus été décrété officiellement depuis 1914, mais est souvent entrepris à l'époque contemporaine par des groupes de combattants indépendants. - A partir du Xeme siècle, certains auteurs [note de l'Observatoire: loin d'être majoritaires chez les juristes sunnites] avaient infléchi le sens du terme en y voyant seulement un combat défensif (par exemple contre les Francs et les Mongols) ou un combat contre l'hérésie. - Les soufis sont allés jusqu'à l'interpréter comme un combat contre les passions. D'où les expressions jihad majeur pour l'effort intérieur et jihad mineur pour l'effort guerrier." ("Que sais-je" page 61, PUF)

  • Al Azar
    Al Azar     

    Réflexions caustiques et provocatrices du Dimanche : La colonisation n’est pas un problème, la décolonisation si !
    Les quelque quarante ans passés au proche orient m’ont permis de me forger une vision
    assez claire du fait colonial, et me permettent d’affirmer, sans aucune honte, ni gêne
    d’aucune sorte, que la colonisation, avec ses bons et ses mauvais côtés, ses parts d’ombre
    et de lumière, a été une chance pour les populations qui l’ont subie. Attention :
    populations, peuplades, mais en aucun cas peuples, puisque c’est le fait colonial et son
    découpage territorial arbitraire qui ont, au fil du temps, donné aux individus colonisés
    un sentiment national, réunissant sous la même bannière pacificatrice des groupes tribaux
    ennemis, aux dialectes différents, leur permettant de se comprendre entre eux grâce à
    l’apprentissage de la langue du pays colonisateur. Le grand reproche qu’il convient de
    faire à ces nations colonisatrices, ce dont elles pourraient avoir à rougir, ce n’est pas
    tant d’avoir colonisé, à une certaine époque, mais bien d’avoir ensuite très mal
    décolonisé. Au début du XXe siècle, la conscience de gauche naissante s’est émue de ce que
    ces « peuples » aient été privés par l’Occident d’une « souveraineté nationale », qui
    n’avait jamais existé, mais encore fallait-il le savoir. Il convenait donc de la leur
    rendre, très vite et à n’importe quel prix, fût-il celui du sang. La gauche, qui excelle à
    ce jeu, a donc fait pression sur la droite qui était au pouvoir, pour la pousser à
    accomplir le lâchage de nos colonies. Lâchage car, évidemment, les populations concernées
    n’ont jamais été consultées, elles qui venaient tout juste de goûter à la civilisation et
    ses avantages matériels, et qui s’en sont vues privées d’un coup, livrées à des potentats
    qui ont replongé leurs « peuples » dans l’obscurantisme, la dépendance et la soumission.
    Ah oui, il est vrai qu’elles avaient conquis la souveraineté nationale… ça nourrit son
    homme, sans doute, à condition qu’il soit chef d’État. À mon sens, il y a là une des
    causes principales du flux migratoire ingérable qui amène aujourd’hui ces gens vers le
    miroir aux alouettes occidental, espérant ainsi retrouver le paradis matériel entrevu, et
    perdu aussitôt. On sait que ceci pouvait s’éviter, en prenant le temps de décoloniser au
    lieu de larguer. Pour cela, il fallait terminer le boulot de façon responsable, en amenant
    les anciennes colonies à la maturité non seulement politique mais surtout économique et
    humaine. C’est ensuite qu’on aurait pu leur offrir (et non leur rendre) une souveraineté
    qui permette à ces pays de nourrir convenablement leurs habitants, qui préféreraient
    certainement pouvoir vivre au soleil de la région du monde où ils sont nés que de
    s’entasser dans des squats européens. Saint-Exupéry nous l’avait pourtant dit : « Nous
    sommes responsables de ceux qu’on apprivoise. » Au fait, qu’est-ce donc, que le
    colonialisme ? On peut dire que le fait colonial prend forme dès lors qu’une population de
    migrants cherche à imposer ses coutumes et traditions, sa culture, sa religion, bref son
    mode de vie aux populations indigènes. Mais alors, qu’attendons-nous pour demander à l’ONU
    d’inscrire la France sur la liste des pays à décoloniser ? On ne peut pas forcer une personne à vivre avec une autre. Pire, on ne peut forcer un
    peuple à vivre avec un autre peuple qui ne lui ressemble pas et n'entend pas lui
    ressembler. Etrangement, ce principe est pleinement accepté quand les acteurs sont
    inversés. C'est même la base de l'anticolonialisme. On trouve parfaitement légitime que le
    peuple tunisien ou marocain, ou indochinois, ou sénégalais, ou gabonais, rejette la
    présence française, occultant les réalisations concrètes et positives (mais si
    controversées...) apportées par la puissance occupante. Mais on s'interdit ou plutôt on
    interdit que la même pensée soit appliquée lorsque le Français devient de facto le peuple
    minoritaire chez lui, dans son quartier, et l'étranger celui qui vient imposer ses us et
    coutumes, sa culture, sa religion et son mode de vie.

  • Al Azar
    Al Azar     

    Rappelons nous ...Moi...président...Je...La France n'a pas vocation à être le gendarme de l'Afrique !!! ça ne vous dit rien ? L'imposteur est devenu par défaut notre chef de l'Etat !

  • Al Azar
    Al Azar     

    Ubullande est toujours largué ! L'Europe qu'il a snobée en demandant à l'ONU un mandat en Centrafrique pour la SEULE France, faisant abstraction d'y faire figurer celle-ci, Merkel à qui il n'avait même pas téléphoné pour lui faire part de la demande au conseil de sécurité l'a renvoyé dans les cordes. Il est le seul responsable ce président par imposture de la situation d' isolement en Afrique. L'incompétence poussée à son sommet. L'incapacité à gouverner à la godille le Bateau Ivre qu'est devenue la France, sans cap défini (dixit J. Attali), errant entre les esquifs à la recherche de havres incertains et pratiquant la méthode Coué ! Voilà en résumé par qui nous sommes commandés à la tête de l'Etat !

  • lilicatalonia
    lilicatalonia     

    l'ONU ne pourras rien car ses soldats ne peuvent utiliser les armes, l'Europe laisse la France se demerd.. seule ( la on vraiment a quoi sert l'Europe, nous mettre des taxes, pondre des lois coercitives ou des textes débiles !!)la France a laisse le Tchad et Djibouti aux mains des usa et voila le résultat !! peut etre une armee russe pourrais faire qq chose ?? même si en Afghanistan les russes se sont embourbes ,il faut dire que les américains aidaient les afghans et cela leur peter au visage en 2001,la ils hésiterons a aider les islamistes !!

  • Al Azar
    Al Azar     

    Les envahisseurs musulmans de la Séléka, venus du Tchad sont à l'origine du conflit et mènent une guerre religieuse. Comme partout en Afrique, ils sont les facteurs déclenchant instrumentalisés par les pays du golfe, comme au Mali, Libye, Soudan, Ethiopie .....

  • lallement
    lallement     

    non notre chef de guerre peut y arrivé, comme pour la baisse du chomage

  • Vendetta60
    Vendetta60     

    Totalemen faux................................................ les casque bleus,ne seront pas les sauveur de ce pays,puisqu'il ne peuvent absolument pas intervenir,ils faire voir avec les armes ,faut etre cache,et ne pas faire de difference!!!

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