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3 opinions
  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Etienne Chouard sur la Dette et le projet de Constituante - Extraits choisis :
    « Nous ne sommes pas citoyens. Nous ne sommes qu'électeurs. »
    « Je ne parle plus de crise, parce que c'est un coup d'état. Une crise est un accident. Là, c'est pas du tout un accident, tout se passe comme prévu. Je pèse mes mots ! Nous sommes fous de parler de crise dans ce qui est objectivement un coup d'état bancaire, privé, anti-républicain, anti-démocratique. Nous devrions être en insurrection (insurrection pacifique, non-violente) [...] »
    « On nous présente aujourd'hui comme une catastrophe imprévue ce qui est construit sciemment par nos parlementaires depuis 40 ans. On se moque de qui ? Si je dois résumer, le problème de la dette publique, je vais utiliser un gros mot : le mot "fascisme". C'est un mot violent, qui décrit une période extrêmement brutale de notre Histoire, mais qui n'est pas du tout fini. Les méthodes ont changé, elles sont moins brutales en apparence. Mais l'objectif du fascisme qui était de mettre l'état à la disposition des plus riches, leur permettant ensuite de supprimer les syndicats, de se débarrasser des résistances des salariés pour que les salaires puissent être aussi bas que possible, sans contre-pouvoir, ce projet fasciste est absolument d'actualité. Les institutions européennes ont été voulues, écrites et financées par les mêmes qui ont financé (bip). »
    « Nous, on régresse [...]. On accepte leur vocabulaire. On continue à parler de Démocratie. On défend le suffrage universel comme si c'était une Vache Sacrée, alors que c'est [justement] le suffrage universel qui, depuis 200 ans, permet aux riches d'acheter le pouvoir politique, et de concentrer les pouvoirs [...] »
    « Nous devrions être protégés par la Constitution, [mais] nous laissons écrire ce texte protecteur par ceux dont elle devrait nous protéger ! »
    « Il nous faut une Assemblée Constituante d'où les acteurs professionnels [de la politique] seraient exclus. Il ne faut pas d'homme de parti, ni parlementaire, ni ministre, ni juge, ni banquier, aucun homme de pouvoir. »
    « Je suis nationaliste parce que si je perd la Nation, je perds ce que Robespierre m'a donné comme outil pour résister à Monsanto »
    « Il faut prendre le problème à la racine [...]. Les injustices sociales [...] ont une racine commune qui est notre impuissance politique, qui ne tombe pas du ciel : elle est programmée dans un texte dont nous nous fo.ut.ons. Je suggère que nous arrêtions de nous en fo.utr.e. » 23/02/12 bit.ly/yd49dm

  • berard
    berard     

    En France ,c'est un gros mot !

  • tonton77
    tonton77     

    c'est quoi un référendum ?

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