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L'hôpital de Médecins sans Frontières (MSF) à Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan, ce samedi.
 

Le bombardement de l'hôpital de Médecins sans Frontières (MSF) dans la ville afghane de Kunduz, a fait 19 morts dans la nuit de vendredi à samedi. Il pourrait s'agir d'une bavure de l'armée américaine. Le point sur ce que l'on sait.

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4 opinions
  • deuxc
    deuxc     

    Ce n'est pas pas prouvé que ce soit l'armée US...

  • Colibrick
    Colibrick     

    Des témoins affirment qu’après la frappe de Kunduz, «des patients brûlaient dans leur lit»
    Lorsqu’il repense aux frappes aériennes qui ont touché l’hôpital de Médecins Sans Frontières (MSF) à Kunduz en Afghanistan, le personnel de l’ONG a dit que la destruction de l’hôpital n’était rien moins qu’une «grave violation du droit international humanitaire».
    L’un des survivants, un infirmier de MSF, Lajos Zoltan Jecs, qui était à l’intérieur lors de l’attaque, a qualifié ces frappes aériennes «d’absolument terribles».
    Lajos Zoltan Jecs s’est rappellé qu’une infirmière des urgences s’est occupée de la grave blessure au bras d’un autre infirmier.
    «Il était couvert de sang, il avait des blessures sur tous le corps. A ce moment-là, mon cerveau ne pouvait pas comprendre ce qui se produisait. Pendant un moment, je n’ai fait que rester debout, en état de choc», s’est souvenu Lajos Zoltan Jecs.
    Lorsque les bombardements ont cessé, quelques survivants ont quitté leurs abris pour partir à la recherche d’éventuels survivants. D’autres, pris que panique, ont essayé de fuir pour se mettre en lieu sûr, alors que l’immeuble principal de l’hôpital était dévoré par les flammes.
    «Nous avons essayé de regarder dans l’un des bâtiments qui brûlait. Je ne peux pas décrire ce qu’il y avait à l’intérieur. Il n’y pas de mots pour décrire combien la situation était terrible», a confié Lajos Zoltan Jecs, avant d’ajouter : «dans l’unité de soins intensifs, six patients brûlaient dans leurs lits».
    04/10/15 RT

  • roperc'h
    roperc'h     

    dommages collatéraux , croyez-ous qu'en 44 , il pouvait cibler sans sans toucher de pauvres civils , ce sont des laches qui ne doivent pas hésiter à se cacher dans les écoles ou les hopitaux

  • librepenseur
    librepenseur     

    A quand on demande au moins des excuses ?

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