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Beatrix von Storch of the right-wing populist party Alternative for Germany (AfD) party in Berlin. Germany's right-wing populist AfD party drew heavy fire on April 18, 2016 after AfD deputy leader and member of the European parliament Beatrix von Storch and another of its leaders labelled Islam incompatible with the country's values and constitution.
 

Une polémique a été créée par Alternative für Deutschland (Afd) ce lundi. Affirmant que l’islam était incompatible avec les valeurs allemandes, le parti a attisé de nouvelles braises.

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10 opinions
  • titi49
    titi49     

    Incompatible surtout avec la liberté de pensée! Nous nous libérons progressivement de nos anciens concepts religieux extrémistes, ce n'est pas pour en subir d'autres!

  • titi49
    titi49     

    Vivre dans un pays, c'est respecté ses lois et coutumes. Ou bien on le quitte.

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    ?

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    .


    LA COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L' HOMME DE STRASBOURG DIT LA MÊME CHOSE


    "L'islam est compatible avec la démocratie" @fhollande à @imarabe (institut du monde arabe)
    Hélas non, il ment !
    La Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg, dans un arrêt du 31 juillet 2001 confirmé en Chambre Solennelle le 13/02/2003 dit arrêt Refah, a affirmé que « la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme ».
    Mais l’islam et la loi islamique (charia) sont dogmatiquement indissociables.
    Corollaire, l' islam est incompatible avec la démocratie. CQFD ?


    .

    L'imprécateur
    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

    L'imprécateur
    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Arrêt CEDH Refah Partisi c/ Turquie. du 13/02/2003 (voir notamment § 86, 90 à 94,
    102 et 116, 123 à 125, 128).
    13/02/2003 Corte Sentenza Rigetto 243.
    GRANDE CHAMBRE.
    AFFAIRE REFAH PARTİSİ (PARTI DE LA PROSPÉRITÉ) ET AUTRES c. TURQUIE.
    (Requêtes nos 41340/98, 41342/98, 41343/98 et 41344/98)
    ARRÊT STRASBOURG.
    13 février 2003.
    Cet arrêt est définitif. Il peut subir des retouches de forme.
    source Cour Européenne des Droits de l' Homme de Strasbourg

    L'imprécateur
    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

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    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

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    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

    L'imprécateur
    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

    L'imprécateur
    L'imprécateur      (réponse à L'imprécateur)

    Attendus de la Cour :
    .........la Cour a toujours
    rappelé qu’on ne saurait exclure que le programme politique d’un parti cache des objectifs et
    intentions différents de ceux qu’il affiche publiquement. Pour s’en assurer, il faut comparer le
    contenu de ce programme avec les actes et prises de position des membres et dirigeants du
    parti en cause.
    Dans le cadre de son examen global sur la nécessité de l’ingérence en cause et, notamment,
    sur la question de savoir si celle-ci correspondait à un besoin social impérieux, la Cour
    constate que les actes et les discours des membres et dirigeants du Refah invoqués par la
    Cour constitutionnelle étaient imputables à l’ensemble du parti, que ces actes et discours
    révélaient le projet politique à long terme du Refah visant à instaurer un régime fondé sur la
    charia dans le cadre d’un système multi-juridique, et que le Refah n’excluait pas le recours à
    la force afin de réaliser son projet et de maintenir en place le système qu’il prévoyait.
    Considérant que ces projets étaient en contradiction avec la conception de la « société
    démocratique » et que les chances réelles qu’avait le Refah de les mettre en application
    donnaient un caractère plus tangible et plus immédiat au danger pour la démocratie, la
    sanction infligée aux requérants par la Cour constitutionnelle, même dans le cadre de la
    marge d’appréciation réduite dont disposait l’Etat défendeur, peut raisonnablement être
    considérée comme répondant à un « besoin social impérieux ».
    La Cour conclut en outre que les ingérences en cause ne peuvent être considérées comme
    disproportionnées aux buts visés.
    Dès lors, il existait des raisons convaincantes et impératives pouvant justifier la dissolution
    du Refah et la déchéance temporaire de certains droits politiques prononcée à l’encontre des
    autres requérants. Il en résulte que la dissolution du Refah peut être considérée comme
    « nécessaire dans une société démocratique » au sens de l’article 11 § 2.

  • lacontesse
    lacontesse     

    Comme toutes les religions qui se veulent universelle. En Europe, plus que partout ailleurs, on peut en témoigner.

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    "L'islam est compatible avec la démocratie" @fhollande à @imarabe (institut du monde arabe)
    Hélas non, il ment !
    La Cour Européenne des Droits de l’Homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 confirmé le 13/02/2003 dit arrêt Refah, a affirmé que « la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme ».
    Mais l’islam et la loi islamique (charia) sont dogmatiquement indissociables.
    Corollaire, l' islam est incompatible avec la démocratie. CQFD ?

















































































































































































































































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  • Intermediaire
    Intermediaire     

    le parti a attisé de nouvelles braises.

    - Braise ??? ou ca ?? pour vous peut etre , " vérité " pour nous

  • pierrot14520
    pierrot14520     

    C'es un problème en Allemagne, rien à en débattre ici en France !!

  • pierrot14520
    pierrot14520     

    C'es un problème en Allemagne, rien à en débattre ici en France !!

  • gugus67
    gugus67     

    Et de le signaler à nos chers élus ???? en France et en Europe

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