La SNCF calme le jeu sur les 150 postes délocalisés

Le groupe IBM a décidé de délocaliser 150 emplois sous-traités par la SNCF. Alors que la grogne monte chez les syndicats, la direction et le ministère des Transports minimisent l'affaire. 

Reportage vidéo: Benjamin Dubois.

BFMbusiness.com
Le 20/09/2012 à 18:18
Mis à jour le 20/09/2012 à 18:28
C'est la polémique du jour, déclenchée par un papier d'une page dans Le Parisien. Le groupe américain IBM, qui vient de remporter la surveillance du fonctionnement des logiciels de la SNCF, a entrepris de délocaliser les postes dédiés à ce contrat vers l'Europe de l'Est
Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a tenu à mettre en perspective cette suppression de 150 postes avec le nombre d'emplois générés par la compagnie ferroviaire. "Vous me parlez d'un contrat qui représente 0,06 emploi pour 1000", rappelle-t-il. Ecoutez-le.























Même discours du côté de Guillaume Pepy, président de la SNCF. "On est en train de parler de 150 postes alors que la SNCF, c'est 400 000 emplois en France", souligne-t-il. Pour lui "c'est tout à fait marginal".

Par ailleurs, le patron de la compagnie ferroviaire a également tenu à rappeler que son groupe "embauche plus de 10 000 jeunes, même pendant la période de crise".

Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a tenu à dédramatiser la délocalisation de 150 postes, sous-traités par la compagnie. (Philippe Wojazer / Reuters)

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Nicolas Doze est éditorialiste à BFM TV et BFM Business. C'est en octobre 2001 qu'il intègre BFM Radio, après cinq années passées au sein de la rédaction économique de Radio Classique. Depuis le début de sa carrière, dont quatorze années en matinale avec Réveil au cœur de la nuit, il se consacre au suivi quotidien de l'actualité économique et financière.
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