L'ex-secrétaire des Jolie-Pitt déboutée

Le conseil des prud'hommes de Draguignan a débouté mardi la requête pour "licenciement abusif" d'une secrétaire travaillant chez Angelina Jolie et Brad Pitt dans leur domaine du Var.

M.R. avec AFP
Le 13/11/2012 à 11:40
Mis à jour le 13/11/2012 à 11:48
Face aux Brangelina, la secrétaire bilingue a été déboutée. (Joe Klamar - AFP)

Le conseil des prud'hommes de Draguignan dans le Var a débouté mardi la requête pour "licenciement abusif" qui avait été déposée par une secrétaire bilingue d'un domaine varois, propriété du couple d'acteurs américains Brad Pitt et Angelina Jolie.
    
En mai dernier, les conseillers prud'homaux, qui avaient instruit ce dossier le 8 novembre 2011, n'avaient pu se mettre d'accord sur une décision après trois prorogations. Ils avaient alors renvoyé le dossier en départage, une audience présidée par un juge professionnel, qui s'était tenue le 11 septembre.

"Intérêts économiques et paillettes locales"

C'est "une décision très étonnante" pour Maître Emmanuel Ludot, l'avocat de la plaignante, qui va faire appel, espérant que cela permettra "de prendre un peu de hauteur" par rapport à la célébrité des anciens employeurs de sa cliente.
    
"Je crois que nous payons le prix d'une décision qui a été trop attentive aux intérêts économiques et aux paillettes locales. La personnalité des propriétaires du château laisse penser qu'on a voulu préserver des intérêts économiques plutôt que de rendre justice à une employée qui ne demande qu'à travailler", a estimé mardi l'avocat.

Elle réclamait 61.500 euros

Ana Luisa Charlotiaux, employée à temps partiel par la SA Château Miraval à Correns dans le Var, avait été licenciée en février 2010 au motif que ses absences désorganisaient le fonctionnement de l'entreprise.
    
Elle avait été recrutée en 2008 par l'ancien propriétaire américain du domaine pour s'occuper des relances téléphoniques des clients et du classement du courrier.
    
Luisa Charlotiaux réclamait à ses ex-employeurs, par la voix de son avocat, "61.500 euros toutes indemnités et préjudices confondus".

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