En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Michel Onfray à Caen en 2012
 

Le philosophe français a décidé de ne pas publier son essai Penser l'Islam prévu pour janvier 2016, estimant qu'aucun "débat n'est plus possible en France" sur ce sujet. 

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

11 opinions
  • lacontesse
    lacontesse     

    Les religions, des fables pour grands qui ne veulent pas devenir adultes accomplis.
    Dans un monde de connaissance et de communication, prônez l'obscurantisme basé sur des textes datant de l'antiquité est débile. Plus débiles encore ceux qui croient (même pas surs donc) a une puissance divine.
    la vérité est que ces être vivants ont peur de la mort. Il se sont donc inventé une autre vie. Mais pourquoi ont ils peur de la mort? Probablement qu'ils savent au fond d'eux que c'est la fin de tout vie.

  • Gromalin
    Gromalin     

    En ces temps où mondialisation avec la pensée qui ne doit être qu'unique, il devient malvenu de philosopher ou de manifester. La liberté disparaît petit à petit, ainsi renaît une forme de dictature.

    grognon
    grognon      (réponse à Gromalin)

    Cela s'appelle l'autocensure !

  • La comtesse
    La comtesse     

    PHILOSOPHES DE TOUS LES PAYS........

    Onfray, Robert Redeker, Finkielkraut, Glücksman, Bruckner.........Zanaz, Boualem Sansal, Abdennour Bidar.....
    Vous êtes dans la tradition !

    Remettre en cause les principes établis et la bien-pensance, c' est le rôle fondamental du philosophe. Être "le poil à gratter" de la cité, depuis les penseurs grecs, dont certains furent condamnés (Socrate) pour avoir déstabilisé la société, c'est la fonction essentielle du philosophe et de la philosophie. Ce que le monde coranique, entre autres, a oublié depuis Averroès (12° siècle), qui fut aussi condamné par l'orthodoxie islamique et origine de sa sclérose à cause de son rationalisme aristotélicien ! Suspecté d'hérésie, il n’aura pas de postérité en terre d’islam. Une part de son œuvre sera sauvée par des traducteurs juifs. Elle passera par les Juifs de Catalogne et d'Occitanie dans la scolastique latine. Son ouverture d'esprit et sa modernité déplaisaient aux autorités musulmanes de l'époque (al Mansur), qui l'exilèrent comme hérétique, et ordonnèrent que ses livres soient brûlés.

  • La comtesse
    La comtesse     

    Préface du livre d' Hamid Zanaz , "L'impasse islamique" :
    « En France, critiquer le christianisme est souvent de bon ton. Voire progressiste. Par contre, dès que l’on touche à l’islam ou à la religion juive, il en va tout autrement. Les accusations pleuvent, alors, drues. Islamophobie, racisme, antisémitisme. Ben tiens !

    Dans ce paysage bétonné de la critique à géométrie variable du religieux, les libertaires, ces mécréants qui ont le « ni dieu ni maître » tatoué à l’âme, font une fois de plus, une fois encore, désordre. Pour eux, toutes les religions, sans exception aucune, constituent des insultes à l’intelligence qu’il convient de combattre en tant que telles.

    Disons-le tout net : ce livre assassine l’idéologie islamique comme jamais encore. La critique y est sans insulte, mais radicale, totale, implacable, féroce. Elle a la précision du scalpel d’un médecin légiste autopsiant un cadavre. Certaines bonnes âmes, de celles « munichoises » qui tentent depuis toujours de passer entre le mur de la collaboration et l’affichette de la Résistance d’avant la 25e heure, ne manqueront pas de trouver le propos excessif. Que le diable les emporte !

    Critiquer l’islam, aujourd’hui, en France, relève du devoir pour tous les esprits libres et pour tous les révolutionnaires. Comme le dit l’auteur, il faut appeler un chameau un chameau, et, donc appeler ceux qui adhèrent à l’amputation, à la circoncision, à la flagellation, au statut inhumain des femmes, etc., des obscurantistes religieux fascistes. »
    Signé :
    Michel Onfray

  • La comtesse
    La comtesse     

    Préface du livre d' Hamid Zanaz , "L'impasse islamique" :
    « En France, critiquer le christianisme est souvent de bon ton. Voire progressiste. Par contre, dès que l’on touche à l’islam ou à la religion juive, il en va tout autrement. Les accusations pleuvent, alors, drues. Islamophobie, racisme, antisémitisme. Ben tiens !

    Dans ce paysage bétonné de la critique à géométrie variable du religieux, les libertaires, ces mécréants qui ont le « ni dieu ni maître » tatoué à l’âme, font une fois de plus, une fois encore, désordre. Pour eux, toutes les religions, sans exception aucune, constituent des insultes à l’intelligence qu’il convient de combattre en tant que telles.

    Disons-le tout net : ce livre assassine l’idéologie islamique comme jamais encore. La critique y est sans insulte, mais radicale, totale, implacable, féroce. Elle a la précision du scalpel d’un médecin légiste autopsiant un cadavre. Certaines bonnes âmes, de celles « munichoises » qui tentent depuis toujours de passer entre le mur de la collaboration et l’affichette de la Résistance d’avant la 25e heure, ne manqueront pas de trouver le propos excessif. Que le diable les emporte !

    Critiquer l’islam, aujourd’hui, en France, relève du devoir pour tous les esprits libres et pour tous les révolutionnaires. Comme le dit l’auteur, il faut appeler un chameau un chameau, et, donc appeler ceux qui adhèrent à l’amputation, à la circoncision, à la flagellation, au statut inhumain des femmes, etc., des obscurantistes religieux fascistes. »
    Signé :
    Michel Onfray

  • La comtesse
    La comtesse     

    Le Premier ministre s'en était pris au philosophe, accusé de "perdre les repères" et de préférer l'intellectuel de la Nouvelle droite, Alain de Benoist, à Bernard-Henri Lévy.
    "Je fais juste mon travail de philosophe en disant que je préfère une idée juste, et mon problème n'est pas de savoir si cette idée juste est de droite ou de gauche", avait répondu Michel Onfray.

    "J'ai l'impression que Manuel Valls pense le contraire, c'est à dire qu'il préfère une idée fausse, pourvu qu'elle soit de gauche, à une idée juste si elle de droite".
    Et le philosophe d'ajouter : "j'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier".

    Quant à François Hollande, lui aussi a été rhabillé pour l’hiver par Michel Onfray. "Si ce Monsieur oublie ce que je fais depuis 13 ans, et plutôt que de m'inviter, il préfère inviter JoeyStarr ou Julie Gayet ou Yannick Noah, en considérant que ce sont les seuls critères intellectuels qu'on ait à présenter, c'est leur affaire, mais ce n'est pas la mienne", a-t-il déclaré. (Hollande non plus n' a jamais lu "La Princesse de Clèves").

    ps
    Remettant en cause les principes établis et la bien-pensance, c' est le rôle fondamental du philosophe d' être "le poil à gratter" de la cité, depuis les penseurs grecs, dont certains furent condamnés (Socrate) pour avoir déstabilisé la société.

  • La comtesse
    La comtesse     

    Le Premier ministre s'en était pris au philosophe, accusé de "perdre les repères" et de préférer l'intellectuel de la Nouvelle droite, Alain de Benoist, à Bernard-Henri Lévy.
    "Je fais juste mon travail de philosophe en disant que je préfère une idée juste, et mon problème n'est pas de savoir si cette idée juste est de droite ou de gauche", avait répondu Michel Onfray.

    "J'ai l'impression que Manuel Valls pense le contraire, c'est à dire qu'il préfère une idée fausse, pourvu qu'elle soit de gauche, à une idée juste si elle de droite".
    Et le philosophe d'ajouter : "j'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier".

    Quant à François Hollande, lui aussi a été rhabillé pour l’hiver par Michel Onfray. "Si ce Monsieur oublie ce que je fais depuis 13 ans, et plutôt que de m'inviter, il préfère inviter JoeyStarr ou Julie Gayet ou Yannick Noah, en considérant que ce sont les seuls critères intellectuels qu'on ait à présenter, c'est leur affaire, mais ce n'est pas la mienne", a-t-il déclaré. (Hollande non plus n' a jamais lu "La Princesse de Clèves").

    ps
    Remettant en cause les principes établis et la bien-pensance, c' est le rôle fondamental du philosophe d' être "le poil à gratter" de la cité, depuis les penseurs grecs, dont certains furent condamnés (Socrate) pour avoir déstabilisé la société.

  • Zoé
    Zoé     

    J'ai oublié

    (même par un socialiste)

  • ArthurH95
    ArthurH95     

    les philosophes me font un peu penser aux moulins à vent...

  • anthony83
    anthony83     

    Il avait dit bien avant les attentats qu'on récoltait ce qu'on avait semé... Sinon je suis totalement en phase avec lui concernant les religions, et je pense que si on interdisait toutes les religions du monde, nous nous en porterions que mieux !

Lire la suite des opinions (11)

Votre réponse
Postez un commentaire