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Dix hommes ont été fouettés en public par des membres d'Al-Qaïda dans le sud-est du Yémen, un signe de l'influence croissante du groupe extrémiste dans cette région
 

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  • La comtesse
    La comtesse     

    Après les tueries perpétrées par Mérah en mars 2012, mon ex collègue, leprofesseur de philosophie Abdennour Bidar s' interrogeait : " N' y a-t-il pas tout de même dans ce geste l' expression extrême d' une maladie de l' islam lui-même ?"
    Il évoquait la "médiocrité profonde dans laquelle sombre l' islam", pointant le "ritualisme", le formalisme, le dogmatisme, le sexisme, l' antisémitisme, l' intolérance, l' inculture ou la "sous-culture" religieuse" comme des "maux qui la gangrènent".
    Mais aussi une culture islamique "depuis plusieurs siècles enfermée dans ses certitudes, enfermée dans la conviction mortifère de sa "vérité", incapable d' autocritique, et qui considère de façon paranoïaque que toute remise en cause de ses dogmes est un sacrilège (bidah)".
    C'est une cécité volontaire, en effet, que de ne pas considérer la dimension totalitaire de l' islamisme qui récuse tout ce sur quoi le monde occidental a été bâti depuis des siècles, depuis l' Humanisme jusqu'aux Lumières et la démocratie politique.
    J'ai retrouvé ce billet de mon ex collègue Bidar dans : Le Monde, 24 Mars 2012.
    La maladie se poursuit, incurable !!!

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