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Le président François Hollande le 25 août 2015 à l'Elysée lors de la conférence annuelle des Ambassadeurs
 

Alors que François Hollande devrait officialiser l'annonce de frappes aériennes contre Daesh en Syrie ce lundi matin, lors de sa traditionnelle conférence de presse, les éditorialistes soulignent un tournant cohérent, mais risqué. 

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3 opinions
  • Facebook-742514752542899
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    ENGAGEZ VOUS !!!
    Les journaux nationaux par l'intermédiaires de leurs journalistes, sont consternants.
    Ils sont les premiers coupables de la situations en Syrie et de l'extension de la pieuvres islamistes "sans frontière" par leurs coupables absences de prisent de position quand l'EI s'est proclamé. En effet au lieu de se taire et de faire des images de la guerre pour faire du sensationnel, il aurait été préférable d'ouvrir les yeux de nos gouvernants en leurs rappelant l'historique de ces régions arabes. La guerre pour la guerre est leurs crédos. Ils n'ont aucun état d'âmes. Leurs puissance de destruction est leur "patience" à agir et dans l'action. Mais au lieu de cela la presse Française s'est tu ... lamentablement.
    Elle a beau "jeux" aujourd'hui de prendre une position dite "guerrière", enfin cela ferra beaucoup d'image à vendre, parce que maintenant pour détruire Daesh et/ou l'EI, il faudra beaucoup de temps "en année) Merci à vous les journalistes !!!!

  • 109600
    109600     

    Nous sommes déjà engagés sur trois théâtres d'opérations et nous voudrions ouvrir un quatrième front?
    Il est bien évident que si nous voulons tenir ce rythme, il faudra mobiliser et là tous les beaux parleurs changeront d'avis lorsqu’eux ou leurs enfants iront se faire trouer la peau à Pataouchnok.

  • 109600
    109600     

    Finalement maintenant c'est " Tous derrière Bachar al-Assad"
    Ce n'est plus de la diplomatie, c'est du poker menteur!

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